(Agence de presse panafricaine) -Invité d’honneur du président Touadéra. Le Chef de l’état centrafricain a profité de cette tribune pour s’insurger contre la flambée de violence dans les grands lacs et singulièrement au Burundi par la voix de son épouse qui l’accompagnait à ses festivités, afin de se prémunir d’un embrasement total de ladite région.

Si le président congolais souhaite aller plus loin dans les échanges commerciaux entre les deux États. Il a notamment évoqué vouloir relancer le projet de pont sur l’Oubangui pour relier physiquement les deux pays et doper cette intégration qu’appellent de tous leurs vœux leurs pairs de la sous région ainsi que leurs populations respectives. Seulement, une telle perspective étant assujettie à la pacification de cette région, on comprend aisément qu’il soit préoccupé par un retour de la paix chez ses voisins burundais en proie depuis peu à des violences inouïes qui pourraient en compromettre la pleine réalisation.

c’est certainement la raison pour laquelle son épouse n’a pas manqué d’interpeller Le président centrafricain à s’investir pour la mise en œuvre effective des accords d’Arusha qui pose les jalons d’un retour à la concorde sociale dans ce pays. Pour ce faire, elle a rappelé les résolutions desdites assises invitant notamment les parties à respecter celles-ci afin d’éviter un chaos à venir dans ce pays qui pour toute réponse en ait plutôt à indexer son voisin rwandais d’entretenir les bandes armées à l’origine des violences ainsi décriées alors qu’en réalité il s’agit plutôt des conséquences du refus sine die du Chef de l’Etat burundais à adhérer aux accords d’Arusha et à vouloir perpétuer coûte que vaille son règne arrivé à échéance, selon les dispositions constitutionnelles burundaises.

Et c’est fort à propos que cette dernière a invité diverses organisations, notamment l’Union Africaine, la Conférence Internationale pour la Région des Grands Lacs, la communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest pour conjuguer leurs efforts pour une résolution rapide de la crise politique majeure en gestation au Burundi, aussi longtemps que les accords d’Arusha ne sont pas implémentés. de même, le peuple burundais est appelé en rescousse pour soutenir lesdits accords en adoptant une attitude toujours plus sereine.

Par Kelle Dadou App

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