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Cameroun – Affaire OMAÏS KASSIM c/ Sieur FADOUL Michel ZOUHAIR : Boris Bertolt dans la désinformation

(Agence de presse panafricaine)-Le blogueur camerounais a publié un article dénoué de tout fondement sur sa page Facebook, comme dans une séance de prestidigitation il s’est lancé dans un exercice de littérature, tronquant carrément les faits. Pour la bonne version de cette affaire et pour rétablir la vérité, nous publions l’intégralité la mise au point de l’associé et gérant statutaire qui a clarifié la situation en 10 points.

 

 

 

 

Monsieur OMAÏS KASSIM

Directeur de sociétés

BP 5969

DOUALA

 

AFFAIRE Société TRANSPORT OMAIS KASSAIM & Sieur OMAÏS KASSIM        c/ Sieur FADOUL Michel ZOUHAIR

 

MISE AU POINT ET RECTIFICATIF DES ALLEGATIONS DU BLOGUEUR BORIS BERTOLT RELATIVEMENT AUX HAUTES INSTRUCTIONS DONNEES PAR LE CHEF DE L’ETAT DANS LE CADRE DE CETTE AFFAIRE

 

Un article publié par le blogueur Boris BERTOLT sur sa page facebook portant sur les Hautes instructions de Monsieur le Président de la République, transmises par le Ministre d’Etat, Secrétaire Général de la Présidence de la République au Ministre d’Etat, Ministre de la Justice, Garde des sceaux dans le cadre de cette affaire fait actuellement le tour des réseaux sociaux.

 

L’objectif inavoué de l’auteur de l’article est vraisemblablement de discréditer le signataire des hautes instructions sus-évoquées en lui attribuant à tort un parti pris et une position partiale dans la gestion de cette affaire ; ce qui est totalement faux.

 

Afin de rétablir la vérité en ma qualité d’associé unique et gérant statutaire de la société TRANSPORT OMAIS KASSIM (TOK) SARL UNIPERSONNELLE qui a été détruite par Sieur FADOUL Michel ZOUHAIR avec la complicité évidente de hautes personnalités de la République tapis dans l’ombre, je tiens à apporter les précisions ci-après :

 

  1. Le seul élément exact de l’article de ce blogueur est relatif aux condamnations pénales effectivement prononcées à l’encontre de Sieur FADOUL Michel ZOUHAIR sur qui pèsent plusieurs mandats d’arrêt décernés tant par les juridictions camerounaises que libanaises, pour déclarations mensongères et tentative d’escroquerie pour s’être faussement déclaré associé de la société TRANSPORT OMAIS KASSIM (TOK) SARL UNIPERSONNELLE.

En dépit des diligences entreprises par mes soins, les décisions définitives y afférentes de la Cour Suprême du Cameroun n’ont pu être exécutées à ce jour à l’encontre de Sieur FADOUL Michel ZOUHAIR qui poursuit dès lors impunément ses activités mafieuses au Cameroun après avoir frauduleusement entrainé la faillite et emporté l’actif d’une dizaine de sociétés à l’instar de : MITCAM, SACAM, CWT, SOFIBEL DE BELABO, SIDEM, PK-ST…et aujourd’hui de la société TRANSPORT OMAIS KASSIM (TOK) SARL UNIPERSONNELLE.

 

  1. Par contre, et alors que Sieur FADOUL Michel ZOUHAIR avait définitivement été condamné au Cameroun comme ne disposant d’aucune qualité d’associé de la société TRANSPORT OMAIS KASSIM (TOK) SARL UNIPERSONNELLE, ce dernier avait réussi l’exploit d’obtenir de la CCJA et en cette pseudo-qualité un Arrêt rendu le 04 novembre 2014 portant désignation d’un Administrateur provisoire de la société dont j’étais associé unique et Gérant statutaire.

 

  1. Après plusieurs années de procédures initiées par mes soins dans le but de sauvegarder l’intégrité de la société TRANSPORT OMAIS KASSIM (TOK) SARL UNIPERSONNELLE et de préserver les centaines d’emplois qu’elle générait, l’Administrateur Provisoire désigné par l’Arrêt sus-évoqué de la CCJA du 04 novembre 2014, avait fait valoir auprès de cette instance, l’impossibilité qui était la sienne de prendre ses fonctions en raison du refus des autorités camerounaises de lui prêter main-forte au regard des condamnations pénales parallèlement prononcées à l’encontre de Sieur FADOUL Michel ZOUHAIR .

 

  1. Dans sa démarche téméraire tendant à faire main-basse à tout prix sur les biens de la société TRANSPORT OMAIS KASSIM (TOK) SARL UNIPERSONNELLE, Sieur FADOUL Michel ZOUHAIR avait de nouveau saisi la CCJA en 2020 en vue de la désignation d’un nouvel administrateur provisoire.

 

C’est ainsi que la CCJA avait une fois de plus et de manière tout à fait curieuse fait droit à cette demande de Sieur FADOUL Michel ZOUHAIR, ce suivant Arrêt n°241/2020 rendu le 25 juin 2020 et portant désignation d’un nouvel administrateur provisoire pour gérer la société TRANSPORT OMAIS KASSIM (TOK) SARL UNIPERSONNELLE.

  1. Eu égard à la détermination affichée tant par Sieur FADOUL Michel ZOUHAIR que par le nouvel Administrateur provisoire qui s’étaient assurés du soutien de plusieurs hautes personnalités camerounaises, j’avais saisi Monsieur le Président de la République pour attirer sa haute attention sur le caractère douteux, en tout cas controversé des décisions obtenues par Sieur FADOUL Michel ZOUHAIR à Abidjan alors qu’il faisait l’objet de plusieurs condamnations pénales au Cameroun dans le cadre de la même affaire.

Ma requête tendait en outre à renseigner le Chef de l’Etat sur les conséquences socio-économiques de l’installation d’un Administrateur provisoire au sein de la société TRANSPORT OMAIS KASSIM (TOK) SARL UNIPERSONNELLE qui génère plus de 400 emplois directs et indirects tant à Bertoua et N’Gaoundéré qu’à Douala.

 

  1. Sensible aux arguments de droit et de fait que j’avais développés, Monsieur le Président de la République, dans le but de préserver les emplois et garantir la pérennité de la société, avait par lettre en date du 10 août 2020 signée de Monsieur le Ministre d’Etat, Secrétaire Général de la Présidence de la République, instruit Monsieur le Ministre d’Etat, Ministre de la justice, Garde des sceaux de ne point exécuter la décision sus-évoquée du 25 juin 2020 rendue par la CCJA dans cette affaire.

 

Cette instruction formelle du Chef de l’Etat fut en outre réitérée par 03 autres correspondances en dates respectives des 07 avril, 12 juillet et 24 septembre 2021.

  1. Il est à souligner que sur le plan du droit et outre les condamnations pénales pesant sur FADOUL Michel ZOUAHAIR, les Hautes instructions du Chef de l’Etat reposaient sur une autre décision rendue par la CCJA le 22 octobre 2022 qui m’imposaient une astreinte de 1.000.000 FCFA par jour de retard en cas de non installation de l’Administrateur provisoire désigné le 25 juin 2020.

 

En d’autres termes, Monsieur le Président de la République, pour des raisons évidentes de paix sociale avait entendu privilégier éventuellement la liquidation de l’astreinte à une exécution forcée dont les conséquences n’ont pas tardées à apparaître.

  1. En effet et en dépit des Hautes instructions du Chef de l’Etat plusieurs fois réitérées, l’Administrateur provisoire désigné s’est installé manu militari et simultanément au siège social de la société TRANSPORT OMAIS KASSIM (TOK) SARL UNIPERSONNELLE à N’Gaoundéré et à la base logistique de ladite société à Bertoua le 02 février 2021.

 

Il ressort explicitement du procès-verbal de prise de fonction dressé par l’Administrateur provisoire que ce dernier agissait après accord de Monsieur le Ministère d’Etat, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux et avec l’assistance des forces de l’ordre mises à sa disposition par les Procureurs Généraux des Régions de l’Est et de l’Adamaoua  ce, en violation flagrante des Hautes instructions trois fois réitérées par Monsieur le Président de la République.

 

  1. Ainsi qu’il fallait s’y attendre, la société TRANSPORT OMAIS KASSIM (TOK) SARL UNIPERSONNELLE qui n’avait aucun engagement non tenu et qui était l’un des meilleurs contribuables de la Direction des Grandes Entreprises est depuis lors à l’arrêt, les centaines de camions dont elle disposait ayant été pour la plupart frauduleusement vendus par ledit Administrateur provisoire au cours de la semaine même de son installation.

 

Plus grave encore, l’ensemble du personnel est à l’abandon depuis le 02 février 2021 ;  les derniers salaires qu’ils ont perçus étant ceux que je leur avais généreusement alloués pour les mois de février et mars 2021 alors que la société était déjà totalement pillée par l’Administrateur provisoire installé quelques jours auparavant.

 

De son côté, ledit Administrateur provisoire qui a d’ores et déjà complètement dépouillé la société TRANSPORT OMAIS KASSIM (TOK) SARL UNIPERSONNELLE a réussi l’exploit d’obtenir de la même CCJA une ordonnance n°028/2022/CCJA du 20 juillet 2022 taxant ses débours et honoraires provisoires à la somme de plus de 180.000.000 FCFA pour une demande totale de 400.000.000 FCFA.

 

  1. Le comble de l’histoire est qu’alors que Monsieur Boris BERTOLT publie impunément au quotidien des documents administratifs y compris les Hautes instructions du Chef de l’Etat,  dans le cadre de cette affaire, mes avocats et moi-même venons d’être condamnés par le Tribunal de Première Instance de Bertoua à un an d’emprisonnement avec sursis pour copie de documents Administratifs, ce consécutivement aux poursuites initiées d’office par le Parquet pour violation de correspondance.

 

Il m’est curieusement reproché d’avoir présenté à l’Administrateur provisoire les courriers sus-évoqués portant transmission des Hautes instructions du Chef de l’Etat à Monsieur le Ministre d’Etat, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux.

 

EN CONCLUSION,

 

Contrairement à l’analyse biaisée et erronée de Monsieur Boris BERTOLT, le problème dans le cadre de cette affaire ne se pose pas par rapport aux Hautes instructions de Monsieur le Président de la République qui sont à l’évidence authentiques et justifiées, puisqu’elles font suite à une requête déposée par mes soins.

Par contre, ceux qui ont volontairement décidé d’aller à l’encontre des Hautes instructions du Chef de l’Etat, ont créé un désastre socio-économique ayant entrainé la perte d’une société et la mise au chômage de plus de 400 camerounais qui sont pour la plupart toujours sans emploi à ce jour.

Je profite de cette opportunité pour remercier une fois de plus Monsieur le Président de la République pour la haute sagesse que nous lui reconnaissons tous en lui souhaitant d’avoir toujours la force et l’énergie pour maintenir haut le flambeau du Cameroun en dépit des diverses forces contraires qui rament à contre-courant de sa volonté de développement et de justice sociale.

 

  1. OMAÏS KASSIM

Associé Unique et Gérant Statutaire

de la Société TOK SARL

 

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