(Agence de presse panafricaine) -Au motif fallacieux de se voir attribuer des primes indues, le syndicat Synateec a cru bon faire chanter le Dg en liant cela aux errements de gestion de son prédécesseur Williams Sollo qui jouait allégrement sur le clientélisme pour se maintenir à la tête de cette entreprise commise à la production et l’approvisionnement en eau potable.

 

Pour faire, ledit syndicat a initié en marge des dispositions réglementaires une pseudo réunion paritaire où n’était pourtant pas représentée la direction générale afin de se donner quelque contenance. Ce qui au regard desdites dispositions induit la vacuité des résolutions prises à l’occasion et sur lesquelles entendait certainement se fonder ledit syndicat pour pousser à la faute le DG, surtout que leurs réclamations sont régies par des textes connus de tous mais superbement ignorés par le syndicat plutôt enclin à faire prévaloir des intérêts égocentriques quitte pour ce faire à enliser l’entreprise dans de profondes tensions sociales qui justifieraient quelque part, les tergiversations de gestion indues que ledit syndicat voudrait voir attribuées à Gervais Bolenga résolument engagé à démanteler les réseaux dormants de son prédécesseur Williams Sollo qui prit sur lui en son temps d’accorder des primes irrégulières aux employés pour essayer de couvrir ses velléités de détournement de fonds en tablant par ailleurs sur un tribalisme primaire. Bien plus, lesdites primes avaient été récusées par le Consupe en son temps, notamment en leur volet gaz.
Pour preuve, les principaux animateurs de la grogne en sourdine que vit la Camwater sous tous de la même sphère sociologique, en l’occurrence certains directeurs et responsables qui tous manipulent le président de ce syndicat à des fins égoïstes. Autant dire une clique d’individus mal intentionnés quand on sait que la crise sociale sur laquelle ils voudraient se fonder pour mettre les bâtons dans les roues du Dg et éroder incidemment la confiance dont il bénéficie de la hiérarchie, non sans entrevoir à travers leur sombre dessein, son éviction pour un autre dirigeant qu’ils mettront sous leur coupole. Alors que de toute évidence, ce sont ces mêmes primes qui valurent à Williams Sollo son éviction assortie de son emprisonnement. Un piège grotesque en somme qu’ils tendent ainsi à Gervais Bolenga.  Manque de pot pour eux car, au-delà de la manipulation servile des employés, tout conflit social obéit à une démarche à laquelle le syndicat refuse de se soumettre, en optant plutôt sur un chantage sibyllin. Dès lors, le cas de la Camwater peut faire office de jurisprudence pour les entreprises en difficulté vivant un cas similaire. Surtout qu’au plus fort desdites manœuvres rédhibitoires à souhait, les Camerounais peinent à disposer de l’eau potable, ceux-là qui croient ainsi faire chanter le Dg, ne pensent qu’à leurs intérêts égocentriques. Une difficulté renforcée en ce moment par la pandémie de la Covid-19 qui a inéluctablement plombé les recettes de l’entreprise et en compromet la capacité d’autofinancement.
Nyobe Nyobe pour (App)

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