cameroun diamaré
le préfet Jean-Marc Ekoa Mbarga

(Agence de presse panafricaine) -Mis à l’étroit au terme des dernières municipales, sieur Issa Balarabé Youssouf n’a pas hésité de recourir à des activistes notoirement connus pour leur aversion contre le pouvoir pour se donner quelque contenance en clamant indument son éviction électorale sacrificielle.

 

 

 

En fait, ce dernier est un mauvais perdant qui n’a de cesse de voir en d’autres la cause de son échec cuisant au poste de maire de Maroua 1er où Hamadou Hamidou a été reconduit eu terme d’une élection à rebondissements. En effet, au sortir des dernières municipales, Issa Balarabé Youssouf qui y concourait sous la bannière du RDPC, n’a pas cru bon se plier ni à la discipline du parti et encore moins aux dispositions réglementaires régissant la désignation des édiles municipaux. Il se sera plutôt fondé autant sur ses origines que sa qualité d’alors de président de section de l’OJRDPC, organe spécialisé dudit parti dédié aux jeunes pour vouloir s’imposer au collège électoral composé de 34 conseillers municipaux. A preuve, au moment de l’élection du chef de l’exécutif municipal il perturba le processus au point même de s’en prendre au Préfet du département, Jean Marc Ekoa-Mbarga traité de tous les noms d’oiseaux avant de proférer à son encontre une menace à peine voilée d’attenter à sa vie : «je vais vous tuer, je vais le tuer lui qui voudrait sacrifier la jeunesse au motif de la corruption de mon principal adversaire au poste de maire de Maroua 1er». Des menaces ignorées au premier chef par le Préfet avant que la succession de drames impliquant des responsables administratifs ne viennent lui rappeler qu’il pourrait également en faire les frais, au su de la détermination clairement exprimée par Issa Balarabé  Youssouf, convaincu de faire jouer à l’occasion ses petites relations et surtout l’entregent de son géniteur, Chef traditionnel plutôt craint dans la région. Mais tout cela c’était sans compter avec la clairvoyance du commissaire de sécurité publique de ladite ville qui avait déjà vécu de pareilles menaces.

 

Bien plus avec l’exécution récente de personnels administratifs de premier plan, cette menace devrait être prise très au sérieux, eu égard à la situation sécuritaire qui prévaut dans la région. A preuve depuis que le même Issa Balarabé Yousouf s’est su poursuivi pour menace de mort par le Préfet du Diamaré qui entend rester dans la légalité alors même qu’il aurait pu requérir à son encontre une mise en garde à vue administrative prolongée, surtout que celui-là même qui a proféré des menaces à son encontre en est désormais à vouloir recourir à la corde religieuse pour le mettre à mal, non sans continuer à renouveler la même menace. Devant la tournure de ce qui apparaissait encore comme un différend personnel, il  y a lieu d’interpeller sieur issa Balarabé Youssouf sur son militantisme présumé et même sa loyauté aux institutions de la République tant il est vrai qu’il a instrumentalisé la presse de même que les activistes tels Patrice Nouma ou encore David Eboutou à l’effet de charger le Préfet du Diamaré et de le mettre en porte-à-faux quant à l’option de juvénilisation des édiles municipaux.

 

Du coup, on en vient à de demander pourquoi jusqu’alors le Ministre de l’Administration Territoriale reste coi alors que son personnel est la cible expiatoire d’illuminés. Aurait-il reçu de consigne pour avaliser autant d’insubordination de la part du même Issa Balarabé dont le géniteur s’empressa de le recevoir lors d’une de ses tournées dans la région de l’Extrême-Nord ? Si cela était, alors on pourrait plutôt penser qu’en lieu et place du plaignant qu’est Jean-Marc Ekoa-Mbarga c’est plutôt son bourreau qui bénéficie de la protection de fait des autorités, ce qui serait faire montre ce collusion indue.

Affaire à suivre… 

 

Nyobe Baudouin pour (App)

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