(Agence de presse panafricaine) -A quelques jours de la célébration de l’édition 2020 consacrée à la femme, nombreuses sont celles-ci qui désespèrent de ne pouvoir y participer faute de n’avoir tenu ou pas pu trouver le précieux sésame pourtant mis en vente par la Cicam depuis la seconde moitié du mois de février. En fait de pénurie, il paraîtrait que cette situation soit plutôt imputable à quelques commerçants véreux qui ont tôt fait de bloquer la distribution pour provoquer une surenchère des prix allant jusqu’à 17 500 dans la région de l’Extrême-Nord, alors qu’à Douala il faut désormais débourser au bas mot 12 500 F Cfa alors que le prix affiché est bien de 6 500 F Cfa.

 

Si on admet que la Cicam s’efforce de livrer dans les délais ledit pagne, on comprend mal qu’il y ait quelque discrimination dans la distribution de celui-ci à en croire de nombreuses femmes du Septentrion où cette entreprise dispose pourtant d’une unité de production. En fait, le problème est ailleurs à en croire certaines femmes approchées pour lesquelles cette pénurie est simplement une provocation afin de les pousser à bout à défaut de vouloir simplement les écarter de ladite célébration.

ce qui serait un foyer social ouvert pour rien, devrait-on dire car, on se serait attendu qu’à défaut de disposer de points de vente, la Cicam disposât de revendeurs agréés approvisionnés en conséquence. Pire encore, l’inflation exponentielle autour du prix officiel laisse supposer à défaut de complicités tout au moins l’existence d’un réseau pouvant acquérir des centaines de pagnes sans être inquiété. alors que les femmes elles-mêmes peinent à acheter deux pagnes d’un point de vente connu, même en possession de la somme requise, on leur impose une restriction en arguant qu’on essaie de satisfaire tout le monde en en livrant qu’un pagne par personne.

Kelle Dadou pour (App)

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