(Agence de presse panafricaine) -L’audience en correctionnelle  numéro mil six cents un de l’affaire M. MOUTHE Roland Stéphane «  Nathalie »  et NJEUKAM Loïc Midrel « Shakiro » s’est terminée par la libération des deux codétenus au environ de quatorze heures temps local à la Cours d’Appel du Littoral à Douala.  

 

Condamnés le onze mai  à cinq ans d’emprisonnement  ferme et d’une amende de deux cents milles FCFA  chacun … ; comme prévue dans l’article 347-1 du code pénal en vigueur au Cameroun. Les deux hommes  sont libres grâce aux parents  notamment : M et Mme. NJEUKAM et de Mme Maxilienne NGO  MBE juriste et Directrice exécutive de réseau des défenseurs des droits humains d’Afrique Central (REDHAC) qui se sont volontairement porter garant devant le président  J.P MPONDO de veiller à ce que les codétenus répondent présent lors des prochaines audiences au prix de lourdes sanctions à leurs encontre.

 

La liberté provisoire obtenue ce jour de pluie à Douala, est le résultat du travail des deux avocats, dont les  débats sont menés par Me NANA et Me Alice NKOM, le premier s’est inspiré du nouveau code de procédure pénal, qui promeut la liberté et non la réclusion.

 

Comme autre argument évoqué par Me NANA pour obtenir la liberté provisoire de «  Shakiro » et « Nathalie »  le comportement homophobe des codétenus à la maison de correctionnelle de New-Bell, l’avocat démontre au président de la cour d’appel du Littoral, l’aspect physique et les raisons de la condamnation de ses clients, les exposent à des violences;  avant de passer la parole à Me Alice NKOM, il fait venir M et Mme NDJEUKA.

Me Alice NKOM ajoute une troisième personne, la juriste et directrice exécutive du REDHAC Mme Maximilienne NGO MBE, parmi les personnes garantes de la liberté de «  Shakiro » et de «  Nathalie ».

Cameroun
CamerounMe Alice NKOM et Maximilienne NGO MBE ( auteur : Christophe)

La  première avocat au barreau du Cameroun, démontre à son tour au président de la Cour d’Appel du Littoral que les jeunes personnes incarcérées sont utiles à la société et que leurs place n’est pas dans une prison, «  ce sont des techniciens en beauté » et n’ayant pas de cassier judicaire. Une clameur a envahi la salle numéro une lorsque, le père de Njeukam, a laisse croire qu’il s’engagerait uniquement  pour son fil; Mme NJEUKAM et NGO MBE ont vite affirmé leurs engagements pour les deux détenus à l’absence des parents de M. MOUTHE Roland Stéphan. Njeukam Loïc Midrel et MOUTHE Roland Stephan ont été inculpé et condamné pour outrage public aux mœurs, tentative d’homosexualité et défaut de carte nationale d’identité le neuf février deux mil vingt et un. Le procureur de la République a relevé quelques manquements, mais malgré cela, il a permis les débats, qui ont permis à M. NJEUKA Loïc Midrel «  Shakiro » et M. MOUTHE Roland Stéphan «  Nathalie » de regagner le domicile familial.

 

Par Christophe Nyemeck (cp) pour (App)

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