Cameroun:Le Mpodol Jean Marc Ngoss dans le débat

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Le président du parti de l’Esprit d’avril 48 en abrégé PEA48, créé en mars 2007 livre ses idées par rapport à la crise sociopolitique qui secoue le Cameroun. Du moins la récente sortie du ministre Jean de Dieu Momo.

Dans une réflexion qui circule dans les réseaux sociaux, le Mpodol dit «mettre les gens en garde sur les conséquences de leurs actes», en prenant un fait historique connu de tous et en précisant “On dit que” n’est nullement se réjouir du massacre des juifs.

«Être réaliste des fois sauve sinon, regardez les régions anglophones qui ont engagé une bataille perdue d’avance depuis 3 ans.

De plus, s’il fallait comparer l’humanisme de Jean De Dieu Momo qu’on a vu se battre pour le peuple Camerounais dans l’affaire des 9 disparus de Bépanda, dans la dénonciation des coupures abusives de AES Sonel, dans l’affaire Vanessa Tchatchou, dans le procès Gbagbo, contre le FCFA, pour la libération de l’impérialisme Etc…

Citez moi une seule affaire, où Maurice Kamto s’est battu pour le peuple dont il était plutôt complice de son bourreau pendant 7 ans en cotisant pour sa campagne en 2011, ne venez surtout pas ici nous parler de Bakassi où il était dans un collège de brillants compatriotes conduit par une diplomatie Camerounaise active.

Si être au gouvernement n’est pas être à la solde du régime Biya comme l’affirme les tontinards au sujet de l’épouse de Kamto qui a un rang de ministre plénipotentiaire et qui peut démissionner actuellement en solidarité pour son époux incarcéré, alors JDD n’a pas inventé la roue en travaillant dans ce gouvernement. Où était Kamto quand ce régime massacrait les jeunes Camerounais en février 2008 si ce n’est au gouvernement?

Israël s’est offusqué du fait qu’on ait remis en cause la shoah mais, s’est-il offusqué des propos sur le peuple Bamiléké, l’a t-il défendu dans la correspondance, a t-il condamné les propos durs contre une communauté humaine d’abord et Camerounaise ensuite?», s’est questionné longuement ce leader politique qui croit dur comme fer que, «la maladie qui a tué le cacao est la même qui tue le café»

Le débat continue en tout cas.

par Alex Dibonguè


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