(Agence de presse panafricaine) -Avec les effets pervers de la pandémie, notre confrère Canal 2 International se mouvant dans l’audiovisuel, n’a pas hésité de revoir à la baisse ses charges d’exploitation en décidant pour ce faire de la mise en chômage technique de 71 personnels quand bien même s’en est insurgé le syndicat des journalistes (SNJC), par la voix la plus autorisée : celle de son Président exécutif, Dénis Kwebo qui dans la foulée a annoncé un mouvement de contestation pour ce qui s’apparente en réalité à un licenciement abusif.

 

 

 

 

Dans ce méli-mélo la direction générale de cet organe de presse n’a pas hésité de corrompre certains des employés afin qu’ils se désolidarisent de la masse et lui servent un motif suffisant pour clochardiser ceux-là qui acceptaient de percevoir moins de 50% de leurs droits à défaut de les pousser à la démission, confortant ainsi le SNJC dans ses appréhensions. Comme quoi, la précarité aidant dans la corporation, on croit infantiliser des professionnels aguerris en surfant sur de pseudo difficultés inhérentes à la baisse d’activités liée au covid-19 pendant qu’on essaie de s’investir par ailleurs en politique en voulant briguer la mairie de Péte-Bandjoun. A preuve, se refusant à toute confrontation, la même direction générale à refoulé notre demande en ce sens. voilà où peut mener la navigation à vue ayant lieu dans ledit organe de presse plutôt prompt à faire la promotion des obsèques du village, quand on n’essaie pas de jouer au Prince sans moyens de sa politique, au point que l’organe ploie sous d’énormes dettes personnelles du PDG dont 105 millions fcfa représentant plus 7 ans de loyers impayés en la villa résidentielle qu’il occupait au quartier Bonapriso de Douala, dont le bailleur a fait procéder au gel des comptes avant de découvrir qu’une trentaine de ceux-ci étaient vides.

 

 

 

 

Hermine Yeye pour (App)

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