(Agence de presse panafricaine)  -Ce Samedi, Ils sont sortis de leur silence car, ils estiment que Jean-Jacques Bouya, fait des « rétro-commissions » dans la passation des marchés publics.

Devant les Hommes des médias, les responsables de ces organisations non gouvernementales ont affirmé, faisant référence aux pluies qui ont précédé l’effondrement des bordures de la corniche sur plusieurs centaines de mètres  que : « Le phénomène mondial du réchauffement climatique ne peut en aucun cas épargner l’incapacité et la culpabilité de certains dirigeants congolais… ».

Pour donner plus de poids à cette requête, les acteurs de la société civile parlent de : « L’incompétence avérée et la mauvaise pratique des rétro-commissions. Des raisons qui fondent l’exigence qui est la nôtre : le ministre Jean-Jacques Bouya doit démissionner… ».

La corniche dont les abords ont été emportés par les torrents va coûter 72 milliards aux contribuables congolais, et c’est l’un des chantiers pré-financés par la Chine. Et, il est possible que l’annonce des assises de Mars 2020, « Une table ronde au cours de laquelle les investisseurs seront à Brazzaville pour lever 2,5 milliards d’euros destinés au financement d’infrastructures » a semblé jeté de l’huile sur le feu.

Ricci Eyock pour (App)

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