CONGO DÉMOCRATIQUE: INTÉRÊTS GÉOSTRATÉGIQUES UNE VÉRITABLE RUPTURE DE TRAJECTOIRE DES INTÉRÊTS GÉOSTRATÉGIQUES

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Une nouvelle ère voit le jour en RDC avec l’investiture de TSHISEKEDI jeudi 24 janvier 2018.

La proclamation des résultats de l’une des  élections les plus marquantes de l’histoire par le conseil constitutionnel du Congo Démocratique (ex zaïre et ex Congo Leopoldville), avec TSHISEKEDI comme président de ce vaste et riche pays de l’Afrique  Centrale, sonne comme un tocsin Aux oreilles des pourfendeurs de la paix et de la stabilité dans cet espace géographique.

Tout au long de ce long processus qui a été marqué par des années noires au Congo démocratique après la chute de MUBUTU SESSE SEKO, de l’avènement de Laurent Désiré KABILA et de Joseph KABILA, ce pseudo fils de l’autre, fabriqué de toute pièce, et dont certains affirmeraient avoir des accointances biologiques avec le président KAGAME du Rwanda, les congolais ont-ils enfin compris à quel niveau se situent les enjeux et à quel niveau leurs pays a été l’objet de la théâtralisation des conflits, au seul but de faire mains basses sur les richesses minières par les sociétés du bloc impérialiste. Parce que Laurent Désiré KABILA a nationalisé les sociétés minières, il en a payé de son sang. L’acharnement exercé contre Joseph KABILA par le bloc occidental en tête duquel les USA et la France l’a été à dessein, à charge pour eux de monter et de financer un candidat qui serait à leur solde, question de pérenniser   leurs intérêts  ad vidam eternam au Congo. Au même moment la Russie et la chine ont gagné la confiance de KABILA à travers des investissements et des projets de développement colossaux.

La région des grands lacs (Rwanda, Uganda, Kenya, Tanzanie) sous l’emprise géostratégique américaine, qui contrôle le Congo Démocratique, la RCA et nombre de pays de la CEMAC et de la CEEAC, est écartée progressivement de la surveillance militaire high tech, pour faire place aux installations russes et chinoises. Désormais l’axe MOSCOU/PEKIN et nombre de capitales Africaines est actionné, favorisant l’émergence des échanges entre les nouveaux émergents et les marchés en pleine croissance d’Afrique. La nouvelle route de la soie s’est véritblement ébranlée et l’Afrique devrait savoir en tirer partie

Par Elise Murielle Seh


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