(Agence de presse panafricaine) -‘’ Tout être humain doit nécessairement se nourrir pour survivre. Les habitudes alimentaires diffèrent d’un peuple, d’une région, d’un continent à un autre. Cependant, elles ont un point commun, satisfaire le besoin physiologique du consommateur. Malheureusement, les conditions dans lesquelles les boissons et autres aliments liquides sont produits sont d’autant plus inquiétantes qu’elles occasionnent parfois morts d’hommes.  Dans quelles conditions les commerçants doivent produire et commercialiser les boissons et aliments liquides ? ‘’.
 
Aux cours de nos différentes interviews, plusieurs révélations ont été livrées par nos interlocuteurs sur la consommation des boissons et aliments liquides.
 M. Sévérin KOUASSI, Acheteur et revendeur des boissons dans la commune de la Riviera, révèle que la plupart des boissons énergisantes contient du sucre (3 à 4 morceaux de sucre selon la marque), de la caféine (80 à 141 mg), des acides aminés, des vitamines ; extraits de certaines plantes (guarana, ginko biloba et ginsing), qui, peuvent entraîner une insuffisance rénale, une arythmie du cœur, une crise cardiaque ou épilepsie ; quant aux liqueurs, elles peuvent engendrer le cancer de cœur. Les sucreries, elles, provoquent le diabète. Parlant des aliments liquides, ajouta l’interlocuteur, nous pouvons citer, les Fonio, le se bouillie de riz, les sauces, sojà, dêguê, vinaigre, chocolat, qui sont produits dans certains environnements insalubres et commercialisés à la suite. « Du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, la consommation des boissons et aliments liquides commercialisés fait de nous des morts ambulants », a martelé, un observateur sous couvert de l’anonymat, avant de rappeler les six (6) décès survenus à Abatta après consommation du Koutoukou le 30 juin, les 1 et 2 Juillet 2019, pour conclure.
 Pour M.Antoine TAKI, Contrôleur de Gestion, la jeunesse ivoirienne est incitée à la boisson de façon incontrôlée. Pourtant, explique-t-il, les inconvénients liés à la consommation des boissons et aliments liquides sont la propriété. Poursuivant ses propos, il n’a pas manqué de dit que Yopougon est le premier repère festif qui accueil en majorité la population abidjanaise avec ses ventes des boissons importés et aliments liquides parfois même fermentés. « Les jus ne sont pas des boissons purement naturelles car, ils contiennent des produits chimiques », a-til clarifié avant de se questionner : « Existent-t-ils des normes pour la production et la commercialisation des produits ? Doit -on pratiquer le libéralisme commercial en négligeant les normes sanitaire et environnementales ?» 
Aujourd’hui, le constat est clair, la société est véritablement exposée à un danger permanent par la consommation des boissons et aliments liquides. Dans les marchés publics comme dans les grandes surfaces, on n’hésite pas à s’offrir des boissons, parfois, d’origine douteuse où des aliments proposer dans des conditions hygiéniques qui laissent à désirer. On se nourrir, comme on peut, sans tenir compte des effets désastreux que ses produits trop chimiques et parfois toxiques peuvent avoir sur notre organisme. Nous sommes certes dans une société de grande consommation mais prenons garde que nos habitudes alimentaires n’affectent notre santé. N’est-ce pas pour cette raison que Mme BOUBOUTOU Linda Claude KABORE VRP de Kinshasa en Afrique de l’Ouest, a initiée Africa Santé Expo ?
Abdou Diof pour (App)

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here