( agence de presse panafricaine ) C’est à travers le fonds fiduciaire d’urgence pour l’Afrique que l’UE a pu faire ce don et, il va permettre à près de 150 000 personnes de ne point succomber à la faim dans la partie septentrionale du pays

Constat

Les conséquences des attaques de la secte terroriste boko haram vont au-delà du déplacement des populations à l’Extrême-Nord du pays. La cruauté des raids et l’effet de surprise dont sont passés maîtres les assaillants ont entraîné une instabilité qui interdit toute activité aux populations.

L’un des articles paru dans le quotidien Emergence en début de semaine, relate qu’ «il devient de plus en plus difficile de trouver de la nourriture dans la partie septentrionale du Cameroun, non seulement parce que c’est actuellement les préparatifs du mois de jeûne qui s’annonce, mais aussi parce que l’insécurité due à la présence de Boko Haram a gravement perturbé les activités agricoles et le commerce transfrontalier dans les régions du Nord et de l’Extrême-Nord».

Dans la suite, nos confrères précisent que, «pas moins de 150 000 habitants de la région du Nord pourraient se retrouver en situation de crise alimentaire aigüe cette année. Le constat a été fait par  les organisations et les autorités locales qui n’ont pas manqué de tirer la sonnette d’alarme».

La famille de madame Moussa que notre confrère prend pour exemple, consommait habituellement 4 KG de riz par jour, mais aujourd’hui, pour qu’elle consomme 2 KG, il faut que le riz soit distribué par le gouvernement ou tout autre organisme humanitaire.

Objectif

C’est pour répondre à cette situation critique que «l’Union Européenne a accordé un financement de 20 millions d’euros à deux consortiums composés d’organisations non-gouvernementales locales et internationales, pour le redressement économique et social inclusif, et la lutte contre l’insécurité alimentaire dans l’Extrême-Nord».

Par Nicole Ricci Eyock App

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