Djakaridja dit Attoté

(Agence de presse panafricaine) -A l’occasion des obsèques officielles  de feu le Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly, l’agence de presse panafricaine (APP) s’est rendue au siège social à Korhogo, du tout puissant Naturo-thérapeute,  Ouattara Djakaridja dit Attoté, fils de karakoro pour en savoir d’avantage sur l’ex chef du gouvernement ivoirien. Reconnu en Côte d’Ivoire,  en Afrique de l’ouest et dans certains pays Européens comme le faiseur de miracles à partir des plantes traditionnelles, ce fils de la région du Poro dont est issu feu Amadou Gon Coulibaly est terriblement éprouvé par le décès de son frère. A notre arrivée, nous avons trouvé un homme totalement abattu, pleurant  un frère, un père et un guide. Il avait  même du mal à se prêter à nos questions. Selon lui, Gon n’est pas mort. «C’est quand nous allons faire les obsèques traditionnelles (Poro), que nous seront qu’il n’est plus de ce monde et que nous avons ainsi perdu définitivement l’une des références pour les futurs générations en matière de développement.

 

 

 

 

 

 

Dans l’entretien qu’il nous a accordé, il parle des actions du disparu en pays Sénoufo.

 

 

 

(App) -Deux jours après que le premier ministre Amadou Gon Coulibaly ait été mis sous la terre de  vos ancêtres, quels sentiments vous animent ?

 

 

(réponse) -La mort de notre premier ministre m’a tellement affaibli que Je n’arrive même pas à trouver l’appétit. Je ne me trouve pas. L’environnement actuelle  me perturbe et je n’arrive a comprendre ce phénomène.  Notre premier ministre  est mort. C’est toute la Côte d’Ivoire qui est touché. Y compris nous fils du nord. J’ai eu des occasions d’échanges avec lui, et j’ai retenu que ses idées de développement pour notre pays était à 60 ans en avance. Pour nous opérateurs  économiques korhogolais, il représentait une force de motivation au travail.  Regardez la cité du Poro (Korhogo) avant l’arrivée au pouvoir de son mentor, le Président Alassane Ouattara, la ville était poussiéreuse et maintenant ce n’est plus le cas. Lorsque vous apprenez le décès de celui qui a sorti cette ville de cette précarité, je ne peux que pleurer. Gon tu es où? Que vas-tu faire  sitôt  là-bas? Tu laisses la région du Poro à qui ?  Non je crois pas.

 

 

(App) -L’annonce de son décès vous a trouvé où ?

 

 

(réponse) -J’étais à Bouaké. J’ai un ami qui m’a appelé aux environs de 18 heures et m’a par la suite demandé d’allumer mon poste téléviseur, d’aller sur la RTI 1. En cliquant sur la télévision nationale (RTI1), c’est  à ce moment que je suis tombé sur le message que faisait passer le Ministre Patrick Achi, Secrétaire Général de la Présidence, annonçant le décès de mon frère Amadou Gon Coulibaly, fils du Poro. Les secondes qui ont suivi j’ai eu le corps chaud. C’est comme si j’ai reçu une paire de gifle qui produit les étoiles. Après un moment je me suis dit que c’était un rêve. Le Premier ministre que le président, son gouvernement et les Ivoiriens sont allés accueillir à l’aéroport il y’a quelques jours, qui déclarait être de retour pour venir prendre sa place de bâtisseur auprès du Président de la République. Je ne crois pas. Mais comme c’était la télévision nationale qui avait donné l’information. Je me suis dit que c’est vraiment gâté. Les gens ont commencé à m’appeler un peu de partout pour se rassurer. Même mes clients d’Afrique et d”Europe.  C’est l’un de mes collaborateurs qui a fini par communiquer avec eux. J’étais découragé. Moi grand tradi-praticien et Naturo-thérapeute, il y’a longtemps que j’ai pleuré comme cela. Cela remonte même à mon enfance. Mais ce jour là, j’ai pleuré comme un enfant.

 

 

(App) -Une fois  rassuré de cette mauvaise nouvelle, qu’avez vous fait par la suite ?

 

 

(réponse) -Oui, lorsque j’ai su en même temps je me suis rendu immédiatement à korhogo, notre cité, la cité de nos ancêtres. Et a mon arrivée,  je me suis rendu dans la cour familiale pour présenter les traditionnels Yako (les condoléances) selon la coutume Sénoufo. Vraiment cette nouvelle a écœuré ses parents. J’ai d’ailleurs fait que la circulation ne soit pas dense comme d’habitude à Korhogo. Déjà vers 20h30, la ville était calme. Les gens sont restés chez eux  on dirait un couvre feu. Vraiment un lion est tombé. Son départ a agi sur tout le nord. Une cérémonie de sacrifice de sa nouvelle résidence était programmée au lendemain de sa mort. Nous nous y apprêtons pour aller inaugurer cette maison. Et profiter aussi de l’occasion pour fêter son retour au pays. Car pendant son séjour médical en France, nous avons entendu beaucoup de choses. J’ai même reçu une carte d’invitation à propos du sacrifice qui devrait être fait dans sa résidence nouvellement construite.

 

(App) -Nous vous savons très proche de la famille du Premier Ministre qu’on appelait affectueusement le Lion, arrivé à la cour familiale pour présenter votre Yako, comment était l’atmosphère ?

 

 

(réponse) -Les gens pleuraient dans tous les sens. La victoire de la mort régnait et sa se lisait dans le visage de tout le monde. La famille que nous avons connue toujours joviale, heureuse et porteuse de positivité était très affectée. Je vous informe  que cet homme n’aidait  pas seulement sa famille. Il aidait des personnes anonymes. Il nourrissait beaucoup de personnes en difficulté. Bientôt, la fête de Tabaski, il  offrait des moutons aux familles pauvres. Il soignait des gens. Son cœur était ouvert comme sa maison. Pour ceux qui connaissent korhogo, tout le monde y avait accès. Il demandait à sa garde  de laisser la sécurité une fois au domicile familial.  Il avait confiance au bien qu’il faisait aux gens et c’est ce qui faisait sa première sécurité. Quand un homme comme cela tombe, cela peut provoquer encore d’autres maladies. Parce que ceux qui sont là, à qui il donnait les moyens de se soigner, de se nourrir. Qu’est ce qu’ils deviendront ?

 

 

(App) -Attoté, votre nom a traversé les frontières à travers l’efficacité de vos médicaments.  Concrètement qu’est-ce qu’il a fait particulièrement pour les tradi-praticiens de korhogo. Surtout vous Attoté ?

 

 

(réponse) -Personnellement, il m’a encouragé à persévérer dans mon domaine d’activité. Sur nos médicaments nous faisons aussi la promotion non seulement de Korhogo mais également de la Côte d’Ivoire. Après la reconnaissance du médicament miraculeux Attoté par l’Etat, il a sponsorisé une quantité pour les personnes du troisième âge qui n’avaient pas les moyens alors qu’ils souffraient de tension, diabète, hémorroïde etc. J’ai même reçu une décoration de l’État ivoirien à travers le ministère des PME-PMI.

 

 

(App) -Justement parlez nous de vos produits.

 

Attoté c’est un ensemble de produits naturels et miraculeux  fait à base de plantes. Dans lesquels on retrouve la guérison de plusieurs  maladies telles que le diabète, tension, vision floue, maux de ventre, faiblesse sexuelle, ulcère, ballonnement de vente, insomnie, stérilité, accouchement difficile, perte blanche, constipation,  démangeaison vaginale, stérilité, pertes blanches, règles douloureuses, kystes, asthme, conjonctive, brûlure du bas pieds (Mara), cataracte, Glaucome, mal de ventre etc. Il faut savoir que Attoté est un don de Dieu précisément à notre famille biologique pour le bien-être de tous sans distinction d’ethnies de race. Je suis détenteur d’un pouvoir légué par nos aieux de génération en génération. Attoté a désormais une gamme de produits variés qui ont déjà fait  leurs preuves en matière de guérison miraculeuse dans les spécialistes de la médecine. Attoté est multidimensionnelle. Depuis plus de 10 ans, j’ai décidé de mettre ces pouvoirs à la disposition de toutes les populations qui longtemps ont été tenues au secret par les générations passées donc pas du tout exploitées dans leur son ensemble. Depuis lors, j’ai pour siège Korhogo, quartier Sinistré, terrain gravier qui constitue mon laboratoire régulièrement visité par le PNPMTP (Programme National de Promotion de la Médecine Traditionnelle).

 

 

 

Entretien mené par Stéphane Beti pour (App)

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