(Agence de presse panafricaine) -Il s’agit, selon nos confrères de Rfi, du dossier de détournement de fonds publics, recel et blanchiment portant sur l’achat de la maison de Marcory qui vise l’ancien président de l’Assemblée nationale et certains de ses proches.

C’est le ministère public qui a transmis l’affaire à  la Cour de cassation et, cette dernière a nommé l’un de ses membres afin de mener l’instruction. Tous vont bénéficier de procédures spéciales.

Elles semblent pourtant ignorées par le procureur Richard Adou qui a lancé les poursuites à la fin du mois de Décembre 2019 et saisi un juge d’instruction contrairement à la loi, estiment les avocats de Guillaume Soro et ses proches.

« Par cette décision, la Cour de cassation vient de nous donner mille fois raison.  Du début de cette affaire jusqu’à ce jour, nous avons toujours clamé l’illégalité, l’inconstitutionnalité des poursuites qui ont été engagées contre noter client et ses proches, pour non – respect de la loi… », estime Maître Souleymane Diallo.

Pour les avocats de la défense,  une autorisation préalable de l’Assemblée nationale est également nécessaire pour poursuivre Guillaume Soro et ses proches. Vendredi, le ministère public n’a pas mentionné le dossier de tentative d’atteinte à l’autorité de l’État dont on ignore s’il fera ou non l’objet d’une autre saisine de la Cour de cassation.

N.R.E pour (App)

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