( Agence de presse panafricaine ) La 11ème édition du Salon international du livre d’Abidjan ouvert le 15 mai 2019 au Palais de la Culture de Treichville a fait le plein d’œuf.

Près de 30.000 visiteurs enregistrés en deux jours de festivités, ce sont les statistiques actualisées des personnes venues pour discuter le thème bien choisi et bâti sur le «Le livre, mon compagnon au quotidien ».

Le Sila qui a ouvert ses portes le mercredi 15 mai et qui s’achève ce 19 mai 2019 a pour objectifs, entre autres, de faire la promotion du livre en Côte d’Ivoire et dans la sous-région- de promouvoir le savoir-faire ivoirien dans le domaine du livre.

L’on a remarqué la présence effective de La France, pays invité d’honneur avec l’écrivaine Véronique Tadjo, auteure à l’honneur qui est présente pour partager la lecture en Afrique, veut aussi voir comment cela se passe avec les jeunes par rapport à la lecture en Afrique où l’on déplore encore le taux d’d’alphabétisation toujours faible:

« Je suis persuadée qu’une fois qu’on apprend à lire, cela donne envie d’aller vers les livres, qui sont un accès au savoir et un droit au savoir», explique l’auteure qui a signé de nombreuses oeuvres pour la jeunesse inspirés de l’imaginaire de contes africains.

Pour elle «la littérature générale n’a pas encore percé en Côte d’Ivoire, mais le recul de l’analphabétisme représente un potentiel énorme» et que «la chaîne du livre n’a pas encore atteint sa vitesse de croisière. Mais il y a un potentiel, auquel je crois», assure la romancière Franco-Ivoirienne qui souligne l’importance de s’investir dans la création des bibliothèques : «Nous n’avons pas encore développé toutes les bibliothèques nationales, y compris les bibliothèques de proximité», dit-elle.

Notons que Véronique Tadjo est auteures d’une dizaine de romans traduits dans plusieurs langues on peut citer  “Loin de mon père” et “L’ombre d’Imana”,

Par Kellé Dadou App

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