(Agence de presse panafricaine) -En dépit de la controverse entourant la reconnaissance par l’Oms de ce médicament à base d’«Artemisia» développé par les malgaches, de nombreux pays africains ont jeté leur dévolu sur lui et sont suivis depuis ce jour par le Nigéria qui entend désormais le tester dans la prise en charge des personnes infectées par le virus. Ce qui s’apparente à un cinglant revers pour l’Oms qui voudrait assujettir les décoctions contre ladite pandémie à des analyses plus fiables des laboratoires de renom. Une discrimination aux relents d’exclusion de fait de l’Afrique des recherches fondamentales.

 

 

 

Analyse faite, le choix du Nigéria est loin d’être anodin au su de l’importance de la population de ce pays et davantage aux coûts induits sanitaires pour lutter efficacement contre le covid-19 et ce, malgré l’octroi à ce pays de 34 millions de dollars à ce pays par le Fmi pour lutter contre cette pandémie. Bien plus, c’est une reconnaissance sibylline de l’efficacité dudit produit qui semble avoir fait des émules sur le continent, tant il est vrai que de nombreux pays africains en sont désormais à explorer leur pharmacopée pour trouver une solution médicamenteuse à cette pandémie à l’instar du Cameroun, la Rdc et depuis peu le Kenya. Comme quoi, les Africains redécouvrent la naturopathie qu’ils avaient longtemps délaissée en embrassant la médecine conventionnelle pourtant inadaptée à leur environnement à bien d’égards. A preuve le retour aux produits bio des européens et autres atteste de ce que c’est ce que nous consommons qui assure notre immunité en renforçant nos défenses naturelles vitales.

 

 

Kelle Dadou pour (App)

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