(Agence de presse panafricaine) -au plus fort de l’enlisement de la crise lybienne, celle-ci nourrit depuis peu des velléités d’internationalisation avec le probabilité d’une intervention turque pour soutenir le gouvernement d’union conduit par Fayed Al Sarraj contre l’homme fort Khalifa Haftar. Toutes choses contraires aux dispositions de l’Union Africaine et de son président l’Egyptien Abdel Fattah al-Sissi qui est montré au créneau après une réunion urgente du Conseil de sécurité nationale regroupant notamment les ministres de la Défense, de l’Intérieur, des Affaires étrangères et le chef des services de renseignements pour répondre au feu vert du Parlement turc pour l’envoi de militaires en Libye.

Au sortir de celle-ci, il a immédiatement commis son vice-ministre des affaires étrangères, le 2 janvier, par un message écrit à son homologue congolais, portant sur la situation qui prévaut actuellement en Libye.

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Ce message a été transmis au président Denis Sassou N’Guesso par Hamdi Loza qui a été reçu au Palais du peuple à Brazzaville et traitait autant de convergence de vues des chefs d’etat sur la question de la crise lybienne que de l’impératif pour l’union Africaine de prendre les choses en mains en élaborant une stratégie probante pour rapidement mettre un terme à cette crise et restaurer la paix en Libye, aussi longtemps que la persistance de la crise en Libye est porteuse de graves perturbations sur toute l’Afrique septentrionale et bien au-delà, eu égard à la prolifération d’armes de guerre qui s’en est suivie sur le continent tout entier et singulièrement au Sahel en proie à des attaques terroristes itératives depuis lors.

Par Hermine Yeye App

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