(Agence de presse panafricaine) -Du fond de sa  cellule à la prison principale de kodengui, voici ce qu’il écrit

« Mon cœur saigne pour la deuxième fois de ma vie. Le vide est immense, nous que tu défendais sans relâche. Tes collègues qui t’aimaient sont sans voix aujourd’hui au parquet. Tu m’avais promis la dernière fois de te revoir alors que je n’aurai plus de gardes. Je te verrai dans la félicité avec la couronne. Mais tu as oublié Me de me dire au-revoir !

Me Sylvain Souop, tu n’as pas vécu en vain sur la terre. Tu laisse à la postérité,  L’honneur, le travail et la loyauté.  Des qualités humaines qui  seront propagés dans ces cœurs pleins de haine, de convoitise et diablerie. On ne tue pas un avocat ! On ne tire pas sûr l’ambulance. Merci pour l’amitié, merci pour tout. Désormais je connais le chemin qui m’attend. J’arrive…

J’ai encore 14 de tes clients avec moi, je n’abandonnerai personne ici. Si c’est le chemin que les conspirationnistes ont choisi. Je suis fier moi aussi de le subir et cela avec dignité

Meurt-on d’un léger mal au bras ?

Ce jour, tu as eu l’accident la veille. Tes autres collègues, mes chers avocats m’ont rassuré: il va bien je l’ai eu au téléphone me disait l’un. Meurt-on d’un léger mal au bras? Pour celui qui connait la physiologie et l’anatomie, il répondra non. Surtout lorsqu’on est aux mains des professionnels. Il y’a pas d’erreur dans ce qui est professionnel, il y’a une faute. Et quand il s’agit d’une vie, il y’a assassinat… ».

N.R.E pour (App)

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