Sous-prefet Dibombari, Ngo'o Philippe Mebe

(Agence de presse panafricaine)  -Si par des prouesses financières certains sont devenus, notables, majestés et autres Chefs de 1er, 2e ou 3e degrés. Cela n’est désormais plus possible, car il y’a encore dans ce pays des sous-préfets qui sont respectueux des valeurs traditionnelles. Ainsi en a-t-il été pour la succession du défunt Chef de Bomono ba djedu dans l’arrondissement de Dibombari, Département du Moungo, région du littoral, où le lien du sang va primer sur le pouvoir de l’argent. Pour l’installation du nouveau Chef ce jour.

 

 

 

 

En effet, en proie depuis peu à une vacance prolongée pour contestation, Ngo’o Philippe Mebe a rétabli le chef de 2e degré du village Bomono Ba Djedu dans ses droits. Il a finalement succédé à son défunt père, ce jeune compatriote de 23 ans, faisait face une certaine élite de ce village absente lors de la tenue des palabres désignant le successeur attitré, mais présente à travers ses pions qui torpillaient la procédure successorale. Toutefois, une seule phrase du sous-préfet a suffi pour mettre hors compétition les usurpateurs. “ Celui qui veut être chef vienne avec son dossier administratif légal de naissance, justifiant qu’il est le fils du défunt chef…“. Elle eut pour effet de disqualifier tout usurpateur ne se réclamant point de la lignée successorale et de rétablir à l’occasion, les ayant-droits qui dès lors se fondirent en remerciements auprès des autorités administratives et notabilités : Merci au Préfet du Muongo, au sous-préfet de Dibombari, aux chefs Sawa et au Maire de Dibombari.

 

 

Nous reviendrons en détails sur les différents acteurs et leur rôle respectif dans cette affaire.

 

 

 

Hermine Yeye pour (App)

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