(Agence De Presse Panafricaine) – En raison des désagréments autant physiques, moraux, mentaux et psychologiques que subirait l’ensemble du personnel de « l’Etoile du Cameroun », ce dernier projetterait manifester son mécontentement à travers une grève ce 26 février 2020.

Encore un ciel orageux que s’apprêterait à traverser l’aéronef Camair-Co alors que toujours pas grand-chose ne semble se dessiner au sujet du plan de redressent de la compagnie mis en place depuis quelques années déjà. Si jamais ce mouvement d’humeur venait à se matérialiser, il s’agirait là d’un autre assommoir qui ferait piquer du nez, la compagnie alors que depuis sa création, elle n’a toujours pas atteint son altitude de croisière.

Il se trouve selon toute vraisemblance que des manquements considérables inhérents au transport aérien sont constatés au sein de la compagnie, référence faite à la correspondance signée du président du Syndicat des Travailleurs des Transporteurs Aériens (STTA), Benga Nseke Justin, référée : Bex-002-02-2020-DRTSSI du 24 février 2020 portée à l’attention du délégué régional du travail et de la sécurité sociale pour le Littoral portant préavis de grève. Ceux-ci vont du « risque très élevé de cessation d’activité, à la récurrence et persistance des arriérés de salaires, en passant par la menace très sérieuse de la perte du CTA (certificat de transporteur aérien), perte drastique et dramatique de la clientèle, le surendettement de la compagnie, le personnel traumatisé et terrorisé » pour ne citer que ces quelques cas.

C’est dire que rien ne semble s’arranger pour Louis Georges Njifendi à qui les commandes du cockpit ont été remises il y a quelques temps au terme d’un conseil d’administration qui a vu démarquer Ernest Dikoum. Ce d’autant que de l’avis des manifestants, il s’agit de se départir de certains faits qui porteraient atteinte à la sécurité, la sûreté, la fiabilité du travail assuré par un personnel dont les « capacités morales, mentales et psychologiques sont atteintes par des effets conjugués d’une misère multiforme ». La menace proférée par le STTA est donc à prendre au sérieux ce d’autant plus qu’il est indiqué dans cette correspondance datant de moins de deux jours que «  le préavis de grève ne pourrait être levé qu’après la correction des écarts et la satisfaction des exigences légales des travailleurs ». Un orage d’une forte intensité est annoncé. Il revient aux responsables, à quelque degré que ce soit de la compagnie de prendre des dispositions idoines pour éviter ce crash d’un autre genre à la Camair-Co encore et toujours sous perfusion du gouvernement.

Nyobe Nyobe pour (App)

2 COMMENTS

  1. Droit de commentaires . ma proposition en tant que consultant spécialiste en aviation 30 années dans la vie professionnel dans ce métier au Cameroun et ailleurs plusieurs fois représentant des compagnies aériennes à douala et Afrique du sud . pour le cas de camerco , je conseil de prendre actaches aux anciens employés de la compagnies Aériennes Air leasing pour conseil ils pourront à mon avis mieux géré la Camerco .il suffit d’entrée dans l’historique de la gestion de cette petite compagnie qui gérait parfaitement 3 avions sans problèmes , et sur les vols intérieurs et même ont une époque effectué des vols de dépannage pour l’ex défunte Camair .

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