(Agence de presse panafricaine) -En inondant les réseaux sociaux par un document prétendument signé par ordre par le directeur de la police des frontières en date du 29 juillet 2020, celui-ci n’a toujours pas été reçu par ses destinataires premiers que sont entre autres les directeurs des différents aéroports et autres officiels aux frontières. Une manœuvre aussi rédhibitoire que malveillante, aussi longtemps qu’elle vise à discréditer un honnête citoyen dont l’ascension sociale semble plutôt faire de nombreux jaloux.

 

 

 

 

En fait, Jean-Pierre Amougou Belinga semble alimenter depuis quelque temps une adversité à nulle autre pareille, eu égard à l’extension fulgurante de son groupe médiatique devenu par la force des choses une référence au Cameroun et dans la sous région Afrique centrale, surtout que dans la foulée, l’homme ne se sera pas confiné en le seul secteur médiatique pour également explorer ceux de la microfinance et de l’enseignement supérieur notamment. Suffisant pour que ses détracteurs lui attribuent des velléités de blanchiment d’argent sale sans jamais en donner l’origine. Pire encore, au travers des conflits sociaux au sein de sa chaîne de télévision camerounaise, on a tôt fait de l’indexer pour népotisme doublé d’ostracisme alors que l’homme voudrait ainsi maîtriser ses effectifs. Aussi en est-il à constituer désormais une sorte de fond de commerce pour les journalistes en quête de scoops à son encontre qui, sans recoupement aucun diffusent ainsi des preuves prétendument accablantes contre lui alors qu’il s’agit en réalité de faux grossiers concoctés à dessein de le nuire.

 

 

A qui profite le crime ?

 

 

Analyse faite, entre guéguerre sectorielle et velléités malveillantes d’ex-collaborateurs, on a bien du mal à situer les commanditaires de cette cabale insidieuse visant Jean-Pierre Amougou Belinga qui ne demande en réalité que d’exprimer son flair pour faire prospérer des affaires profitables aussi bien à la jeunesse qu’à un grand nombre de personnes au travers des emplois directs et indirects, mais surtout pour les richesses supplémentaires que produisent lesdites affaires. Du coup, ceux ayant commis ce faux grossier en sont désormais à redouter un boomerang, fort de ce que ledit faux a inéluctablement été découvert, notamment par les fins limiers de la police qui e surcroît ne se reconnaissent ni à l’entête et encore moins à la rédaction administrative circonstancielle requise dans le cas d’espèce.

 

Voici la différence

 

Autant dire un fake qui bien évidemment ne pouvait que transiter par les réseaux sociaux même si de plus en plus des efforts sont faits pour diluer les effets pervers de ce médium. Avec autant d’incongruités, il devient clair qu’une fois de plus il s’agit d’attaque servile à souhait qui ne viendra guère éroder la notoriété induite de l’homme, sauf de croire qu’on voudrait absolument en découdre avec lui de plus haut qu’on ne peut imaginer. Dans tous les cas toutefois, il y a lieu de se demander à qui profite le crime ?

 

 

 

Nyobe Baudouin pour (App)

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