Gabon-gestion forestière
Lee WHITE,Ministre des forêts

(Agence de presse panafricaine) -Depuis plusieurs jours, des informations vérifiées font état d’une vente de plus 220.000 hectares de forêts appartenant à l’Etat pour un montant de 2,3 milliards de FCFA ou 3,5 millions d’euros dans la plus grande discrétion.

 

 

 

La transaction a eu lieu le 03 janvier 2020 entre le directeur général de la zone économique spéciale de NKOK (gérée par le groupe OLAM) située en périphérie de la capitale Libreville et le liquidateur de la banque gabonaise de développement. Sur la base d’une convention d’achat, l’ensemble de ces superficies forestières a été acheté par la première partie auprès de la seconde. L’illégalité de cette transaction repose sur le fait que  142.000 hectares de ces permis forestiers industriels initialement attribuées à une société forestière dénommée FOREEX, venaient de faire l’objet d’un acte administratif (arrêté signé de l’ex Premier Ministre, du Ministre Lee WHITE et de l’ex Ministre de l’Économie) portant retour au domaine forestier de l’État le 26 décembre 2019 seulement. Cet acte administratif est consultable sur le site du journal officiel gabonais et porte le numéro 585. La responsabilité de Lee WHITE, du Ministre gabonais des forêts, est pleinement engagée dans cette transaction frauduleuse d’autant plus que la loi (code forestier) de ce pays exige que les acquisitions de concessions forestières se fassent sur adjudication, avec appel d’offres public. Selon les prix du marché du bois national, la valeur commerciale brute (en grumes) de ses 220.000 hectares de forêts est estimée à plus de 250 milliards de FCFA ou 384 millions d’euros. En cas de première transformation (après sciage), elle peuvent dépasser 750 milliards ou 1,1 milliard d’euros en valeur ajoutée.

Lee White à la manœuvre

Ce nouveau scandale met à nu la face cachée de Lee WHITE, l’environnementaliste britannique désormais impliqué dans la criminalité forestière au GABON, son pays d’adoption. suffisant dès lors pour comprendre le rôle-trouble des nombreuses Ong qui arpentent le continent en brandissant de savants sauf-conduits pour bien spolier nos richesses. Sinon comment comprendre le passage quasi-automatique de celles-ci du statut de défendeur à celui de criminel de celles-ci quand vient pour elles l’heure de corrompre à bout de bras des officiels pour bénéficier outre des exonérations scandaleuses, d’une immunité de fait. fort heureusement, le dernier aspect n’aura guère laissée indifférente l’opinion gabonaise qui a tôt fait de dénoncer ces agissements répréhensibles venant d’un prétendu défenseur de l’écosystème mais en réalité un pilleur des ressources forestières de ce pays qui se doit pourtant de contribuer à la préservation de la biodiversité au travers de sa riche faune et forêt.

 

 

Pour toute information confidentielle que vous souhaitez rendre publique

écrivez à l’adresse Watsapp +237 697 22 28 05 :

Nous y Reviendrons mardi 10/8/2021

 

Jean François Hiac pour (App) Paris

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