Gabon
transporteurs de l'axe Rio-Ntoum

(Agence de presse panafricaine) -Les transporteurs terrestres de l’axe Rio-Ntoum à Libreville, ont saisi par correspondance le commandant en chef de la gendarmerie nationale le 29 octobre 2020. Ils dénoncent le racket dont ils sont victimes et souhaitent une résolution définitive.

 

 

 

Après avoir eu plusieurs concertations avec les différents commandants de brigade de gendarmerie qui opèrent sur le tronçon routier Rio-Ntoum, afin qu’une solution soit trouvée sur le racket journalier que subissent les transporteurs, ces concertations n’ont eu aucune suite favorable. Constatant la gravité de la situation surtout en cette période de crise sanitaire où les mesures gouvernementales sont à appliquer, ces transporteurs ont décidé de passer à la vitesse supérieure. Réunis en collectif, ils ont déposé le jeudi 29 octobre 2020 une correspondance auprès du commandant en chef de la gendarmerie nationale. Dans ce document, le collectif dénonce d’être victime de racket de la part des gendarmes opérant sur le tronçon routier Rio- Rio-Ntoum (Libreville), long de trente-huit kilomètres.

 

 

Sur ce tronçon, se trouvent treize postes de contrôle, donc quatre pour la police et neuf pour la gendarmerie. Là où le bât blesse, c’est dans les postes de contrôle de la gendarmerie d’où il est imposé à chaque transporteur de verser une somme journalière de 5.000 francs CFA par poste de contrôle gendarme.

 

Très désemparés par cette situation pesante, ces hommes qui transportent au quotidien les milliers de travailleurs et étudiants qui habitent la commune de Ntoum et travaillent ou apprennent à Libreville, sollicitent l’arbitrage du premier responsable de la gendarmerie pour y mettre fin. Si les choses restent ainsi, le collectif des transporteurs de cet axe routier pourrait mener d’autres actions pour se faire entendre.

 

 

 

Ulrich Corso SIMA ELLA correspondant (App) Gabon

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