(Agence de presse panafricaine) -L’on se souvient qu’au soir du premier octobre 2019 lors de la cession officielle entre le groupe français de la BPCE et la BCP, les employés de cette structure à travers un discours assez flatteur du président du groupe Marocain de la BCP, avaient eu des espoirs de lendemains meilleurs pour ne pas parler de bout du tunnel pour enfin voir la lumière du jour après plusieurs années de tergiversations et de difficultés.

 

 

 

Le PCA Jean Baptiste BOKAM tint alors ce soir là : “chers employés de la Bicec, l’heure est arrivée pour nous d’écrire une nouvelle page avec le nouvel acquéreur, finies les souffrances des Français, tournons-nous désormais vers un avenir meilleur”. Fort est de constater qu’en quelques mois seulement le climat social y connaisse une si forte dégradation au point  que ladite structure bancaire ne suscite plus d’engouement aussi bien pour ses ressources humaines et moins encore pour les aspirants à quelque emploi dans ce secteur, tant la viabilité de l’entreprise en elle-même est compromise, mais il reste clair que le climat social qui règne dans cette entreprise est loin d’être celui qui promeut la motivation de ses ressources humaines qui sont plutôt enclines à l’abandonner pour se chercher ailleurs. Morceaux choisis d’un management par répression si ce n’est de sanctions qui tendent à s’y installer au détriment du nécessaire et permanent dialogue social atténuateur de tensions sociales multiformes. on en vient ainsi à se demander comment susciter la motivation à des employés qui travaillent désormais dans une terreur et une hantise bleue ? Seront-ils encore rentables à leurs postes respectifs de travail ? Aspireront-ils encore à cet espoir d’un meilleur lendemain? La vague des démissions enregistrées en fin d’année dernière et au début de cette année en est l’illustration parfaite.

 

Toutefois en cette célébration de la fête du travail malgré l’annulation des festivités, une tribune a été offerte au top management de cette banque afin de recréer une atmosphère de gaieté et de confiance auprès des collaborateurs car ces derniers ont cru jusqu’à la dernière minute que la direction générale fera un geste social à leur endroit afin de leur permettre de passer cette fête avec leurs différentes familles, chose qui malheureusement n’a été faite au mépris du climat social délétère existant au sein de cette entreprise. Il nous revient que des responsables de cette banque ont plutôt eu à prendre des actes retentissants à l’encontre de leurs collègues et collaborateurs alors que tout à côté à la scb,  en plus du traditionnel pagne, une somme de 40.000f a été remise à tous les employés en CDI et CDD, et ‘une somme de 15.000f aux stagiaires. Dès lors l’on se poser la question si la banque internationale, celle que nous avons toujours en mémoire et dans l’âme comme étant une grande banque est elle réellement encore cette grande banque ? En plus d’autres problèmes qui bouillonnent dans les couloirs de cette entreprise, nous nous posons des questions sur l’esprit que peut développer désormais les employés de cette institution financière pour les jours à venir. Nous craignons bien que la grève itérative qui avait commencé avec les Français de la BPCE ne puisse continuer avec plus de vigueur cette fois si avec le groupe BCP…. Let’s wait and see.

 

 

 

Nyobe Nyobe pour (App)

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