Législatives et municipales : La bataille se déporte au sein du sérail

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(Agence de presse panafricaine) -Mis au-devant de la scène à la faveur de sa nomination au poste de DCC, Samuel Mvondo Ayolo, n’en finit plus de subir le feu nourri des affidés de son prédécesseur qui ne perdent aucune occasion pour le vilipender en lui transférant les faits d’armes de ce dernier qui était réputé dans le faux et usage de faux, comme l‘attestent les nombreux scandales qui ont meublé son magistère. Sinon, comment expliquer cette cabale en règle contre lui depuis deux semaines où mêlant jalousie gratuite et nostalgie, les affidés ou ceux qui en tiennent lieu, en sont littéralement à regretter les prébendes que leur distribuait à tour de bras leur démiurge pour tirer à boulets rouges sur son successeur en l’affublant de tous les noms d’oiseaux.

Dans leur exercice de kilav à titre posthume, ils ne s’offusquent guère de toiletter leur langage qui trahit leur haine viscérale à l’encontre du DCC ; espérant ainsi réhabiliter une mémoire que de nombreux Camerounais veulent pourtant à tout jamais voir effacée, eu égard aux crimes multiformes qui lui ont été imputés et dont les plus abjects n’auront pas été ceux des prélats de l’Eglise catholique dont il se sera pourtant servi de paravent pour taire ses insanités. fort heureusement en ressassant le parcours plutôt tortueux de celui qu’il voudraient qu’on célèbre outre-tombe, on se rend plutôt compte qu’il aura simplement été une curiosité dans le sillage du Chef de l’etat qu’on sait regardant sur la qualité intrinsèque de ses proches collaborateurs, comme l’est inéluctablement Samuel Mvondo Ayolo, contrairement à son prédécesseur dont on ignore tout, si ce n’est quand on lui attribue un quelconque parcours universitaire, sanctionné par un quelconque parchemin. Autant dire, deux personnalités plutôt antinomiques que seule la fonction aurait quelque peu rapprochées.

bien plus, son passé plutôt sulfureux, lui a valu une sanction inédite, le refus pour l’Eglise catholique qu’il disait pourtant servir alors qu’il y sévissait de la messe de requiem qui devait être dite en la basilique mineure de Mvolyé. mais entre crimes crapuleux à l’instar de celui du jeune étudiant Narcisse Olivier Djomo (sodomisé puis défenestré du huitième étage du Yaoundé Hilton le 21 Août 2006). Celui-ci aura écrit les pages les plus sombres du Cabinet Civil reléguant Langue Thopni de triste réputation au rang d’apprenti sorcier. Et, pour assombrir davantage le tableau, on nous le présente avec tambour et clairon comme un “administrateur civil Principal hors Echelle». Deuxième exploit digne d’un perpétuel dernier de la classe, avoir réussi a s’aliéner le pouvoir et l’autorité traditionnellement reconnus à tous les DCC.

Par Nyobe Nyobe App


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