(Agence de presse panafricaine) -Mis à l’index par quelques tabloïdes de la scène médiatique camerounaise, le sémillant homme d’affaires semble payer un lourd tribut à la confiance que lui vaut le Chef de l’Etat par ailleurs président national du RDPC, formation politique au sein de laquelle il milite et où il jouit d’une notoriété établie fort de sa qualité de membre du comité central : le saint des saints pourrait-on ainsi qualifier cette instance décisionnelle et sapientiale qui en élabore politiques et stratégies.

 

Si fort de ce qui précède on peut aisément envisager qu’il essuie en réalité une exacerbation des batailles intestines ayant cours au sein de cette formation politique, on est tout de même circonspect quant à l’objet de sa mise à sac : l’émission supposée d’un chèque retourné impayé pour la modique somme de F Cfa 24 millions pour quelqu’un à la tête d’un empire agroalimentaire qui a longtemps fait la fierté nationale et qui dès lors brasse plusieurs centaines de millions si ce ne sont des milliards. un peu réductible à dessein pour essayer d’anticiper un improbable déclin dudit empire que les vautours espèrent ainsi reprendre à vil prix. sinon, comment penser que cela puisse être possible et émane d’un homme plutôt discret et à la limite du secret dans son déploiement en affaires, au point que certains n’aient pas hésité à le qualifier d’adepte de la vieille garde peu encline à s’ouvrir et donc à intégrer au capital-social de l’empire dont il a hérité des administrateurs plutôt douteux et uniquement mus par les avantages pécuniaires à tirer de celui-ci ? A preuve, la chaîne hôtelière les cocotiers faisant partie intégrante dudit héritage a opté pour un groupe de notoriété mondiale, loin des intrigues et calculs mesquins de l’actionnariat local avant de reprendre sa dénomination actuelle renvoyant à la mise en exergue des origines mêmes de ses propriétaires : la famille Fadil.

De tels signaux, adversaires et détracteurs de Bayero Fadil ne peuvent ni les décrypter et encore moins les comprendre et croient inverser l’histoire en jetant l’opprobre sur la tête de proue de la famille éponyme et essayer ainsi de sonner l’hallali de celle-ci. Mais leur en a pris puisqu’ils ont délibérément choisi le mauvais canal : la presse aux ordres portée sur le sensationnel sans opérer les préalables recoupements parce qu’instrumentalisée et si ce n’est pire «gombotisée» à dessein. Et c’est tout naturellement que ces confrères devront répondre par-devant la justice saisie fort à propos des faits de diffamation indue à l’encontre de Bayero Fadil.  

 

 

 

Nyobe Nyobe pour (App)

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