(Agence de presse panafricaine) -En engageant ce jour une vaste concertation avec les opérateurs économiques et la société civile, le Président de la République malgache voudrait taire récriminations et insatisfactions qui pourraient émailler cette option incontournable au sortir des affres de la pandémie de covid-19 qui n’a pas épargné ce pays en dépit de l’élaboration par celui-ci d’une médication en passe de recueillir l’assentiment de l’Oms.

 

 

 

 

Pour ce faire, Andry Rajoelina a pris jeudi, le bâton de pèlerin pour arpenter son pays et y rencontrer les opérateurs économiques du tourisme afin de discuter ensemble de la relance économique de l’industrie touristique à Madagascar post covid-19. Etant entendu que ce pays voudrait faire de ce secteur, la rampe de lancement de sa nouvelle approche politique économique pour se prémunir des affres de cette pandémie et surtout se positionner dans la mouvance des énergies renouvelables avec en point de mire davantage de disponibilités énergétiques pour une couverture conséquente de toutes les villes et villages malgaches. Augmenter et renouveler les sources d’énergies. Rabaisser les coûts de celles-ci, il faut arrêter la location de générateur d’énergie ou groupes auprès des sociétés privés telles la JIRAMA.

En somme, il s’agit de promouvoir l’avènement d’une économie malgache plus résiliente adossée sur un marché local capable de satisfaire les besoins pluriels des populations locales elles-mêmes invitées à consommer les produits locaux. Toutes choses qui, à terme permettront une parfaite interconnexion des villes et villages de ce pays. Dans la foulée, il n’est pas du volet sécuritaire qui ne soit intégré à cette nouvelle approche, tant il est vrai que sans sécurité, le tourisme ne saurait prospérer pour se muer en importante source de revenus budgétaires pour ce pays.

Et sur ce plan spécifique, il urge de déployer des forces de l’ordre, les déconcentrer et surtout les doter d’équipements sophistiqués et ultramodernes, afin de réfréner les actions des dahalos qui y alimentent l’insécurité. Au plan opérationnel, il est envisagé le regroupement des petits producteurs en coopératives auxquelles il sera plus ais »d’allouer des subventions, tant il est vrai qu’il faudra préalablement procéder à une nouvelle politique agraire pour mettre à la disposition desdites coopératives des terres arables indispensables pour le développement harmonieux de leurs activités.

Au total, il s’agit d’une mutation profonde du système de production malgache avec davantage de considération pour l’initiative privée sous l’encadrement efficient des pouvoirs publics au travers d’un nouveau code foncier. En somme une parfaite symbiose entre Etat et populations qui se sentant impliquées au premier plan pourront ainsi jouir grandement de leurs aspirations légitimes de mieux-être et mieux-vivre avec notamment un accès aisé à l’eau potable pour tous.

 

 

 

Kelle Dadou pour (App)

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