l'hôtel kenzi Rose Garden Marrakech

(Agence de presse panafricaine) -Prisé pour son climat méditerranéen et son professionnalisme reconnu dans la gestion touristique, le Maroc n’en est pas moins un terreau fertile pour toutes sortes d’arnaques pour détrousser les touristes quelque peu crédules et moins avisés en ce qui concerne le mode opératoire rédhibitoire de certains agents opérant dans ce secteur ou vient de s’illustrer l’hôtel kenzi Rose Garden Marrakech ancien kenzi Farah. A preuve, une Suisse en l’occurrence dame Fatna Sarreti et sa mère qui réside au maroc en ont fait les frais au cours de leur court séjour en ce pays où elles furent littéralement prises en otage par le directeur dudit hôtel qui leur exigea, le paiement de 10 000 dirhams pour de prétendues détériorations de la chambre qu’elles y occupaient.

 

 

 

Résidentes à  l’étranger elles étaient des proies idéales et avec un avion à  prendre, tant il est vrai que le directeur général dudit établissement hôtelier, sieur Mahfoud Filali a négocié lui-même leur rançon sous forme de réparations à réaliser dans la chambre défectueuse endommagée par ces dernières en leur qualité de derniers occupants de celle-ci. Le scénario plutôt bien huilé commence par une mise en garde mais en réalité, une préparation à ce qui allait arriver , alors que c’est l’hôtel lui-même qui avait fait des dégâts dans la chambre en question, y a mis des saletés en-dessous du poste de télévision, à cassé la coiffeuse et endommagé la douche pour éviter de glisser elles étaient obligéess de mettre des linges par terre – avant de facturer tous ces dégâts à 10 000 Dh en les a menacées en criant : “la police arrive”.

chambre détruite par le directeur général de l’hôtel Kenzi rose garden ancien Kenzi farah

En fait S’ils y avaient également mis du Hachich! Ces dames seraient en prison au Maroc où la législation en matière de consommation et détention de drogue est durement réprimée. En somme une véritable une mafia, avalisée par les autorités qui ne se préoccupent que très peu du confort et encore moins de la sécurité des touristes qui pourtant constituent les plus gros contributeurs au budget de cet état.

 

Dégradation

En effet, les chambres ne disposent plus de baignoires après la rénovation pourtant clamée! Le bassin de la douche bloque l’eau qui déborde et suinte jusqu’à la chambre et pour éviter de glisser je dois mettre des linges par terre. L’hôtel l’a aussi compté comme dégât! Pour leur faire payer une douche défectueuse ! Il fallait passer à la caisse! Or, ces dernières avaient préalablement annulé leur réservation du mois novembre 2019 entre 12 et le 28  par mail le 28 octobre et demandent immédiatement le remboursement de la réservation avant le 9 novembre   à cause du comportement de la chef de réception qui leur avait raccroché au nez plusieurs fois.

la lettre d’annulation

Des désagréments dont n’aura guère tenu compte ledit directeur général bien que saisi fort à propos, il a ainsi refusé de faire amende honorable et a plutôt pris la défense de sa protégée, pourrait-on qualifier cette réceptionniste.

la cuisine de mauvais gout pour un hôtel 5 étoile (Le All In a éviter)

Or, la gestion de la clientèle aurait dû lui imposer plus de courtoisie à l’endroit de ces dames qui auraient pu devenir le relais communicationnel de cet hôtel auprès de leurs compatriotes désirant se rendre au Maroc et singulièrement à Marrakech. Mais ignorant cela le directeur général a cru saigner à blanc ces dames en leur imposant des réparations imaginaires indues, alors même que cet hôtel a vu sa réputation prendre un sérieux coup avec une plainte à son encontre déposée en l’organisation mondiale du tourisme.

App
de l’eau comme dans une piscine dans la chambre de la victime, un crime bien organisée par la Direction de l’hôtel

Et des réclamations auprès de la délégation de tourisme à Marrakech et la confédération nationale de l’Industrie hôtelière et la Fnac/ Consommateurs, et le ministère du tourisme. De surcroît durant le même séjour, ces femmes ont connu des restrictions d’accès à internet alors qu’on signalait un wi-fi opérationnel. Si cela avait été le cas, d’où vient-il que ces dames aient été désactivées sans leur accord ? Néanmoins pour faire plaisir à  la chaîne Kenzi group qui compte dix hôtels au Maroc et qui utilisent tous les réseaux sociaux cet hôtel bloque ces dames en permanence, elles qui ont juste raconté leurs déboires sans menace, ni insulte ? Sauf que ledit groupe en lui-même ne les a jamais bloquées, fort de ce que ces dernières étaient dans leur droit de revendiquer plus d’égards, puisqu’elles savaient pouvoir accéder à l’état Libyen à qui appartient La chaîne hôtelière Kenzi bien que gérée par un marocain Monsieur Kabbaj, lui par contre inaccessible- a se demander qui fait la loi ? S’il y en a une que respecterait cet hôtel ?.

 

 

 

Hermine Yeye pour (App)

 

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