(Agence de presse panafricaine) -Le président de la nouvelle société civile de l’entité de Bitonga dans le groupement Mupfinyi shanga, chefferie de bahunde en territoire de Masisi est accusé par la population locale d’entrave aux droits humains, intimidations et rançonnement des civils dans l’exercice des fonctions et attributions.

Monsieur Mukesha Mpangaza, de son nom qu’il s’agit se serait substitué en juge et/ou en officier de la police judiciaire où il délivre des invitations sous forme des convocations et les faits payer obligatoirement. Des civils qui ne paient pas ses invitations/convocations sont contraints de vivre dans la clandestinité :

” Nous sommes devant un président de la nouvelle société civile, qui s’est transformé en police. Il est d’ailleurs plusqu’un policier. Il profite dans l’ignorance de la population. Il produit des invitations/convocations et la population ou l’individu invité est obligé de payer de peur de ne pas être arrêté. Le président de la société civile de notre entité Bitonga ne sait pas son travail. Il rançonne les paysans et fait arrêté certains d’entre eux. J’en fus victimes un jour. Une invitation est rachetée à 35000FC”, témoignage victime de ce rançonnement en anonymat.
Et d’en ajouté: ” Nous exigeons à ses supérieurs de bien vouloir le remplacer avant que nous le traduisons en justice. Un président de la société civile devrait être une bouche autorisée de la population locale auprès des autorités politico administratives en lieu et place d’un rançonneur.  Ou soit il ne connait même pas son travail, il lui faut cependant une formation” a-t-il renchéri toujours en anonymat.
Jean Claude Kalere pour (App)

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