(Agence de presse panafricaine) -Bien que régulièrement inscrite au Conseil National de l’Ordre des Médecins, des Pharmaciens et Chirurgien Dentistes du Niger, cette dernière s’est vue notifier une suspension de ses activités en violation flagrante des dispositions réglementaires régissant ledit conseil et surtout en ignorance de son recours. Suffisant pour que l’affaire prenne des allures de chasse aux sorcières indue doublée de velléités de misogynie.

 

 

 

C’est le cas effectivement de le penser si l’on s’en tient à l’unilatéralité ayant marqué cette décision de suspension qui court depuis 2013, et bien qu’annulée par décision rendue par le Conseil d’Etat de la République du Niger statuant en son audience publique ordinaire du 28 janvier 2015, le  annule l’arrêté n° 001/CNO MPCD du 22 juillet 2013 et les dépens sont mis à la charge du Conseil National de l’Ordre des Médecins, des Pharmaciens et Chirugiens-Dentistes (CNOMPCD) n’a pas daigné rétablir dans ses droits dame Dr Safiatou Sekou Doro qui depuis lors n’a eu d’autre recours que de saisir les médias pour essayer d’obtenir enfin réparation. Une décharge qui s’inscrit en droite ligne des préceptes déontologiques édictés par le CNOMPCD lui-même. Autant dire une incongruité statutaire doublée de l’insidieuse volonté de ceux qui en tiennent les rênes de bouter hors de l’ordre quelque membre gênant pourrait-on penser. Sinon à quoi rime la défiance de cet ordre contre la plus haute juridiction du pays ? Un problème corporatiste se serait-il mué en différend politique ? autant de questions qu’on est en droit de se poser, au su de la complexité qui entoure désormais cette affaire, eu égard de surcroît à l’embrigadement du

 

 

CNOMPCD dont le mandat a expiré depuis 2014 mais qui continue de tirer les ficelles, aussi longtemps que dame Dr Safiatou Sekou Doro n’est pas rétablie dans ses droits et surtout en sa qualité de membre du CNOMPCD, pire encore alors qu’elle avait été commise au sein dudit conseil de l’ordre comme responsable statutaire, elle n’a jamais pu exercer lesdites fonctions faisant ainsi croire qu’elle y faisait plutôt office de faire-valoir. Serait-ce une manœuvre de l’écarter définitivement dudit conseil ? On pourrait effectivement le croire si l’on s’en tient à l’accumulation de griefs qu’elle a désormais à l’encontre du CNOMPCD pour lequel elle est sensée être membre du comité consultatif national d’éthique. Plus grave, on a également suspendu ses émoluments et autres avantages liés à ses fonctions au point qu’elle réclame à ce jour d’importantes indemnités et autres depuis plusieurs années et singulièrement ces trois dernières alors que bon nombre de ses promotionnaires ont régulièrement reçu les leurs. Il n’empêche pourtant qu’elle continue d’œuvrer pour l’amélioration de la qualité des soins au Niger qu’elle a représenté à divers fora internationaux en décrochant pour son pays des aides substantielles. Toutes choses qui auraient pu tempérer ses réclamations légitimes jusqu’à ce jour gelées sans mobile évident, notamment le remboursement des frais qu’elle a investis au nom de l’ACDN à maintes reprises restés lettre morte. Pire encore, elle en est à subir intimidations et menaces alors qu’elle n’a de cesse de promouvoir à sa manière le retour à la souveraineté dudit conseil de l’Ordre sur le plan national et international afin de contribuer au bien-être de la communauté nigérienne et internationale, et assurer une formation continue aux générations futures.

 

 

Jean François Hiac  (App) Paris

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