ONU Débat sur le Racisme

(Agence de presse panafricaine) -Le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU a approuvé le lundi 15 juin 2020, la proposition du Groupe des pays Africains d’organiser un débat urgent sur le racisme et les violences policières, dans le contexte de la mobilisation mondiale ayant suivi la mort de George Floyd aux États-Unis.

 

 

 

Une décision prise par consensus et sans qu’aucun des 47 pays membres de l’organe de l’ONU ne s’y oppose. “Ce qui est probablement nouveau pour vous, ou du moins ce qui est encore un développement assez récent, c’est que nous avons reçu une demande du groupe africain pour avoir un débat d’urgence dans le cadre du suivi de ce qui s’est passé en Amérique avec George Floyd et toute la tragédie qui a montré les problèmes de racisme, de violence policière, et le suivi de cela, donc ce sera le cinquième débat d’urgence que le Conseil des droits de l’homme a jamais tenu.”, selon Elisabeth Tichy-Fisslberger, présidente du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies.

Espagne

 

Nouveau revers pour le Polisario

 

La Cour suprême interdit l’usage de son fanion dans la sphère publique ce qui constitue un cinglant revers pour ses mentors et membres.

 

 

La Cour suprême espagnole, plus haute instance judiciaire de ce pays, a mis son veto à l’utilisation, occasionnelle ou permanente, de drapeaux «non officiels» ou de toute expression politique à l’intérieur comme à l’extérieur des édifices publics. Cette décision de justice constitue un nouveau revers pour le polisario qui perd de plus en plus du terrain en Espagne. Selon le texte, l’utilisation de drapeaux, fanions ou symboles non officiels, comme celui des séparatistes du polisario, dans les édifices et les espaces publics n’est pas “compatible avec le cadre constitutionnel et juridique actuel” ou avec le “devoir d’objectivité et de neutralité des administrations” espagnoles. Que ce soit occasionnellement ou de manière permanente, le fanion du polisario ne doit pas coexister “avec le drapeau de l’Espagne et les autres légalement ou statutairement institués”, souligne l’arrêt de la Cour suprême qui met fin à une anomalie des plus étranges dans un pays démocratique comme l’Espagne.

 

Ce revers cinglant pour le polisario en Espagne intervient quelques jours après le camouflet magistral essuyé par les séparatistes fin mai dernier à l’occasion de la journée de l’Afrique. En effet, la ministre espagnole  des Affaires étrangères, de l’Union Européenne et de la Coopération, Arancha González Laya, avait à cette occasion publié sur le compte Twitter de son département une carte de l’Afrique avec les drapeaux de tous les Etats membres officiels de l’Union africaine à l’exception de celui de la pseudo «rasd».

 

L’Espagne, qui a balayé pour la première fois en septembre dernier devant l’Assemblée générale de l’ONU toute référence au «référendum d’autodétermination» et défendu la centralité du rôle de l’ONU dans le processus de règlement politique de la question du Sahara marocain vient d’asséner un nouveau coup dur au polisario qui se trouve de plus en plus isolé.

 

 

 

Kelle Dadou pour (App)

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