(Agence de presse panafricaine) -Selon non confrères de l’AFP, c’est au niveau du quartier PK5 qu’on note une forte présence des forces de maintien de l’ordre alors que jusqu’en Décembre 2019, seuls les groupes armées y faisaient la loi.

Il faut relever que la présence des éléments des Forces de sécurité intérieure (FSI) est due au fait que, las de se faire arnaquer et racketter par des individus prétendant faire partie des comités de vigilance, les commerçants ont résolu d’affronter leurs « agresseurs ».

Pendant des jours, l’actualité a ainsi été marquée par de violents affrontements qui ont fait plus de 30 morts mais, qui au final, ont apporté la fuite de ces bandes armées.

Outre les pertes en vies humaines,  c’est le moment choisi par les commerçants, pour faire le point. A l’instar d’Abdel Akim, représentant des commerçants sinistré par les récentes violences : « J’ai perdu 2,5 millions de francs CFA le mois dernier alors je suis très content de voir les FSI ici. Mais ce n’est pas suffisant, il faut qu’ils multiplient les patrouilles si on veut la paix… ».

Un engagement que prend  M. Andjia, Directeur général des opérations de la police dont les troupes sillonnent le quartier et les alentours : «Nous travaillons de jour comme de nuit, avec des normes et des règles qui ont été fixées avec les habitants du PK5… ».

Par Ricci Eyock App

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