(Agence de presse panafricaine) -Les réseaux sociaux qui sont un moyen d’épanouissement, deviennent de nos jours un outil de propagande de certains méfaits de la société parmi les quels, la prostitution en ligne. Un phénomène qui prend une véritable vitesse de croisière  au Gabon, et les plus concernées sont des jeunes filles donc l’âge varie entre 14 et 30 ans, qui se font parfois piloter par les autres.
A travers les deux réseaux sociaux que sont  Facebook et whatsapp, les jeunes filles créent des comptes et des forums d’où on peut toujours lire  le mot placement, ou des noms propre illustrés par des images de pornographie.C’est un nouveau système d’agence de prostitution en ligne loin du contrôle parental et judiciaire. Les fondatrices  travaillent en équipe, et les recrutements des postulantes, se font en ligne. Après une investigation personnelle, ce vaste réseau contient des filles de toutes les couches sociales et de tous les  statuts. Très majoritairement,  on y trouve les étudiantes, les élèves et les chômeurs (filles aisées, filles pauvres, filles en union ou concubinage, chrétiennes, musulmanes etc.). Ce nouveau réseau de prostitution adapté aux nouvelles technologies, permet à ces dernières de se faire des sous anonymement en oubliant la dangerosité que peut avoir cet acte.
Certaines expliquent qu’elles connaissent très bien les risques qu’elles encourent  en se donnant au plaisir des inconnus et avouent être parfois victimes des agressions de la part de leurs  clients qui ne respectent pas le plus souvent les closes. Reste à savoir, comment faire pour freiner ce phénomène loin des valeurs africaines  au moment où le taux de grossesse précoce et de VIH ne fait que se croitre au Gabon. Alors que le pays vient de modifier son code pénal, pourquoi ce sujet sur la prostitution en ligne a été oublié par les dirigeants gabonais qui prônent pour l’émergence à l’horizon 2025?
Ulrich Corso Sima correspondant (App) Gabon

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