le promoteur du groupe Ytou par ailleurs général d’armée

(Agence de presse panafricaine) -Réputé proche du Chef de l’Etat, le promoteur du groupe Ytou par ailleurs général d’armée se fout littéralement des injonctions invitant à structure à ne point outrepasser la taxe de 200 f fa initialement versée par les importateurs des produits agricoles prisés pour l’alimentation par les ménages locaux.

 

 

 

Au contraire, l’homme n’a de cesse de se bomber le torse en clamant l’étroitesse de ses relations avec le Chef de l’Etat Maréchal Idriss Deby Itno, ce qui de fait lui conférerait quelqu’impunité dont il se servirait pour s’enrichir sur le dos de l’Etat et du contribuable tchadien se mouvant dans l’importation des produits agricoles clairement identifiés comme étant la base nutritionnelle de bon nombre de familles. Sinon, comment comprendre qu’il continue à émettre des quittances indiquant qu’il perçoit 2000/sac de 100kgs alors qu’il devait plutôt percevoir tout au plu 200f/sac ?

 

Grogne en sourdine

 

Une situation qui a inéluctablement mis en rogne les opérateurs de la filière, non sans que ces derniers n’envisagent simplement d’alimenter un mouvement d’humeur d’envergure afin de contraindre le gouvernement à prendre à son encontre des mesures conséquentes. On le comprend face aux tensions sociopolitiques de l’heure, le maréchal Idriss Deby est davantage préoccupé par le maintien de la concorde sociale, mais il reste qu’en concédant audit général à perpétuer ainsi son enrichissement illicite il pourrait vite se muer en adversaire politique de premier plan assorti de velléités de prie de pouvoir par la force en entretenant notamment des groupes armés pour ce faire.

Alain NJOH SOPPO  Pièces jointes15:47 (il y a 1 heure) 	 À moi, La, Alain  Tchad-passe-droits
facture taxe d’une des sous traitant du groupe Ytou

Certes nous n’y sommes pas encore, mais on ait que toute richesse subite engendre une convoitise du pouvoir politique et singulièrement de ceux qui, forts de leurs connaissances militaires se voient bien en chef de guerre susceptibles d’ébranler l’ordre républicain. Aussi urge-t-il que son mentor réagisse et mette un terme à ses passe-droits.

 

Jean François Hiac  (App) Paris

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