(Agence de Presse Panafricaine) – Un enseignant et ses complices ont été arrêtés pour trafic d’ivoire dans la province de l’Ogooué-Lolo au Sud-Est du Gabon. Ils avaient en leur possession près de 60 kg d’ivoire, rapporte l’Ong Conservation Justice, spécialisée dans la little contre le braconnage.


Les faits se sont déroulés le mercredi 8 janvier 2020 à Koulamoutou aux environs de 11 heures. En effet, plusieurs informations concordantes faisaient état d’un groupe de personnes qui pratiquaient la chasse d’éléphants pour la vente de leur ivoire. Après plusieurs investigations, les informations reçues révélaient une transaction imminente relative à l’ivoire. Une équipe, composée des agents de la Police Judiciaire et ceux des Eaux et Forêts, accompagnés des juristes de l’ONG Conservation Justice, va se rendre sur les lieux afin de mettre la main sur les personnes soupçonnées. Arrivés sur les lieux, une personne de bonne foi indiquera aux agents l’endroit exact où se trouvaient les présumés trafiquants. La source a précisé que ces derniers ont transporté deux gros sacs de riz contenant de l’ivoire. Les agents ont lancé l’assaut et surpris Jean Blaise MAKITA et Constantin MIYONA, deux gabonais. Ils ont été pris en flagrant délit de détention et de vente de 7 pointes d’ivoire sectionnées en plusieurs morceaux. Le tout estimé à environ 60kg.


Conduits au poste de police de Koulamoutou, ils ont cité Edouard MAMBENDA (gabonais), enseignant à Lastoursville, comme le cerveau de la bande.  Selon ses complices, c’est ce dernier qui aurait fourni l’arme et les munitions de calibre 458 pour l’abattage de 4 pachydermes. A son tour, Il a été interpellé à Lastoursville. La perquisition à son domicile a permis de saisir l’arme du crime.
Les mise en cause seront présentés devant le Procureur de la République de la formation spécialisée du Tribunal de Première Instance de Libreville pour répondre des faits de trafic d’ivoire en bande organisée. Ils risquent jusqu’à 20 ans d’emprisonnement  conformément aux dispositions des articles 150 et 585 du Code Pénal.

Par Yorick KOMBILA MANFOUMBY (APP)

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