(Agence de presse panafricaine) -Désignée championne mondiale de la Prévention de la Violence Sexuelle liée aux Conflits, le mardi 03 décembre 2019, la première dame congolaise a aussitôt fait de cette distinction un défi ; celui d’œuvrer à davantage de dignité pour la femme en l’intégrant au mieux dans les affaires au travers d’une éducation conséquente et notamment portée sur la maîtrise des sciences.

En fait, il s’agit pour elle d’un combat que doivent gagner les femmes plutôt abandonnées à elles-mêmes et depuis lors peu enclines à se prendre en mains pour se sortir de cette désastreuse situation. Et c’est fort à propos qu’elle dira dans son discours circonstanciel : «Le combat est lancé, le défi est grand, à nous de le relever. Il nous faut, chacun d’entre nous, de quelque manière que ce soit, mettre la main à la pâte. Ce n’est qu’ensemble que l’on est beaucoup plus constructif. Ensemble, nous sommes une communauté plus forte ». Mieux, accepter ce «titre, c’est donc accepter la lourde responsabilité d’être cet amplificateur de voix dont les victimes dans le monde ont fortement besoin. Championne mondiale, loin d’être une récompense est une Mission»! Celle de porter la voix des victimes de ce fléau au plus haut niveau des institutions tant nationales, régionales que mondiales avec les Nations Unies. J’ai été désignée «Championne Mondiale de la Prévention de la Violence Sexuelle liée aux conflits» par le Bureau du Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies chargé de cette question.

et c’est fort à propos qu’elle déroule le mode opératoire qui sera le sien : «Mon but étant de contribuer à l’innovation technologique de l’Afrique en résolvant des problèmes réels». Car, “Si l’éducation est cruciale, la formation scientifique est indispensable pour relever les grands défis du monde, y compris le développement durable. Investissons dans ces jeunes filles pour l’Afrique de demain.”

Campagne dédiée

Joignant l’acte à la parole, elle a aussitôt entrepris de lancer une série d’activités articulées autour d’une campagne de lutte contre la violence basée sur le genre. une extension à dessein afin de recruter le plus d’adeptes pour une action plus probante en faveur de le protection de la femme au-devant des violences dont elle est victime au quotidien mais contre lesquelles elle adopte volontiers un mutisme inhibiteur de toute restauration de sa dignité ainsi écornée. et c’est ainsi que dans la foulée, elle obtint le soutien du Canada déterminé à lutter contre les taux élevés et inacceptables de violence sexuelle et fondée sur le genre qui sévissent dans le monde et singulièrement en  RDC de même, elle en appelle également à une collaboration entre tous les acteurs en vue de la promotion de l’égalité de genre, faire progresser le cadre normatif, punir les responsables et encourager une évolution des modèles comportementaux des hommes pour une lutte efficace contre ce fléau, ce d’autant plus qu’en dépit des efforts fournis dans la lutte contre les violences à l’égard des femmes, notre pays fait encore face à plusieurs défis qui constituent la motivation de son engagement.

Par Hermine Yeye App

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