(Agence de presse panafricaine) -Mis en branle depuis 2014, ce forum continental en sera à sa 6e édition en novembre prochain où le Yaoundé Hilton abritera lesdites assises les 25 et 26 novembre prochain pour booster ce secteur d’activité afin pour le continent d’y adosser son développement industriel sans lequel il ne saurait atteindre l’émergence et assurer la durabilité de son développement socioéconomique global.

 

 

 

Autant le choix du Cameroun participe de ce que ce pays est assimilé au grenier de la sous région Afrique Centrale, autant on voudrait adjoindre à l’occasion, la pluralité des acteurs se mouvant dans ce secteur avec en pôle position les partenaires institutionnels, les partenaires multisectoriels au développement mais également les apporteurs de capitaux et techniques culturales modernes pour promouvoir la transformation des produits basiques et asseoir ainsi les ambitions agricoles affirmées du continent dans un élan d’innovations. Ce d’autant plus qu’il y va de susciter une plus grande notoriété des producteurs africains afin de leur offrir davantage d’opportunités d’affaires en traitant d’égal à égal avec les consommateurs finaux. En somme, une plateforme visant à la fois à améliorer les revenus des agriculteurs qui constituent le gros de la main d’œuvre africaine et tirer incidemment vers le haut le revenu moyen en Afrique.

 

Plus qu’un programme donc, il s’agit là d’une approche pragmatique à souhait tant au sortir dudit forum, l’agriculture continentale devra passer un cap supplémentaire en termes de valorisation de celle-ci, grâce à une plus-value évidente. a preuve, seront associés à cette importante rencontre divers experts et scientifiques dont les contributions permettront à coup sûr, un développement des activités agricoles avec le concours agissant de partenaires stratégiques.

 

Autant dire, une révolution agricole en marche quand bien même on pourrait penser que deux jours seraient insuffisants pour une telle prouesse. Mais le croire serait simplement méconnaître aux acteurs clés du secteur agricole qui y prendront part toute capacité à implémenter la nécessité pour notre continent d’assurer son autosuffisance alimentaire. Alors même que «L’Afrique est avant tout un territoire agricole et l’agriculture constitue indéniablement la première richesse du continent et le premier pourvoyeur d’emploi». Une réalité que voudrait s’approprier à l’occasion, la majorité des pays africains afin de disposer d’une agriculture en capacité de répondre à la demande nationale qui contribue significativement à la croissance et à l’emploi, qui s’exporte et qui constitue la locomotive du développement territorial par ces temps où l’agriculture continentale est par ailleurs desservie par la dégradation de la fertilité des sols, la perte de biodiversité et des fonctions écosystémiques, la pollution des ressources en eau, l’émission de gaz à effet de serre et la raréfaction des ressources naturelles, sur lesquelles est pourtant adossée  la durabilité de son agriculture.

 

 

 

Nyobe Nyobe pour (App)

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