(Agence de presse panafricaine) -Fort de sa posture de président du comité de haut Niveau pour la Libye et du Groupe de Contact de l’Union africaine, le président congolais a réuni ses pairs étendus aux memb res influents que sont : S.E. Cyril Ramaphosa, Président de la République d’Afrique du sud et Président en exercice de l’UA, S.E Abdel Fattah Al-Sissi, Président de la République Arabe d’Égypte, Monsieur Abdelaziz Djerrad, Premier Ministre de la République Algérienne démocratique et Populaire, Monsieur Mahamet Zene Cherif, Ministre des Affaires Etrangères de la République du Tchad, et le Président de la Commission de l’Union africaine, S.E Moussa Faki Mahamat, le Commissaire à la Paix et à la Sécurité de l’Union africaine, S.E Ismaïl Chergui ainsi que la Représentante Spéciale du Secrétaire General des Nations Unies auprès de l’Union Africaine, S.E Hanna Tetteh à l’effet d’œuvrer au retour définitif de la paix en Libye, en dépit d’une forte dégradation du climat sociopolitique en ce pays du fait d’une pléiade de crises tenant outre de la crise sécuritaire y sévissant, la pandémie du Covid-19 et depuis peu le gel des exportations du pétrole de ce pays.

 

 

 

Au cours dudit conclave au sommet tenu le 19 mai dernier, les participants se sont tous accordés de l’impérieuse nécessité d’y faire taire les armes afin de donner une chance à un arasement progressif des conditions idoines de vie pour les populations de ce pays prises entre deux feux nourris assortis de graves violations du droit international humanitaire susceptibles de constituer des crimes de guerre, tels que les attaques portées contre des hôpitaux et des installations vitales, la persistance des bombardements aveugles de zones civiles et les entraves à l’accès humanitaire. Plus grave est certainement la gestion partisane des ressources naturelles de ce pays et singulièrement des revenus émanant du pétrole affectés à un camp et contribuant à l’acquisition du matériel de guerre au détriment du peuple libyen. Aussi peut-on comprendre qu’il ait été sommé aux belligérants de s’acquitter des obligations imposées par le droit international humanitaire et de prendre les mesures requises pour prévenir et faire cesser immédiatement tous ces actes, de même que la nécessité de préserver la Banque Centrale et la National Oil Company de toute politisation et leur gestion au bénéfice de tous les libyens; alors même que sur le terrain on continue d’observer le non respect par les parties au conflit au non-respect des conclusions de la Conférence de Berlin et encore moins leur mise en œuvre, en ce qu’au contraire on assiste plutôt à la poursuite des combats, aux flux de nouvelles armes et au recrutement massif et continu de mercenaires

 

Sur un tout autre plan, la persistance des interférences étrangères n’est pas pour garantir imminent de la paix en ce pays ce qu’a regretté ledit comité non sans interpeller le Conseil de Sécurité des Nations unies à prendre ses responsabilités pour le strict respect de l’embargo sur les armes, la cessation des interférences extérieures et l’imposition d’un cessez-le-feu immédiat aux belligérants. Le Groupe a également appelé les pays qui s’ingèrent dans les affaires internes de la Libye à arrêter ces ingérences. En somme, il a balisé la sortie de crise que souhaite imminente tout le continent africain qui en pâtit du fait de la prolifération sur le continent d’armes légères et de guerre transitant et émanant de ce pays et alimentant conséquemment le terrorisme transfrontalier animé par divers groupe djihadistes notamment.

 

Au demeurant, le Groupe de Contact a, appelé les acteurs libyens à placer l’intérêt de leur pays au-dessus de toutes autres considérations et à observer un cessez-le-feu immédiat et sans condition afin de permettre la relance du dialogue fédérateur libo-libyen, loin de toute ingérence étrangère et la promotion de la réconciliation nationale en vue d’un accord politique inter-libyens durable. Une option qui a de réelles chances de connaître l’adhésion des belligérants et offrir une opportunité unique pour matérialiser enfin le respect de la libre volonté du peuple libyen et a exhorté les chefs des tribus et les Chefs religieux à s’investir davantage et user de toute leur sagesse et influence pour contribuer à promouvoir le dialogue et la réconciliation entre les libyens et apaiser le cycle de la violence et de destruction de leur pays. Suffisant pour qu’il soit reconnu au Président Dénis Sassou Nguesso pour son engagement à suivre littéralement au quotidien l’évolution de la situation sociopolitique qui sévit dans ce pays en essayant d’y apporter une solution probante.

 

 

Nyobe Nyobe pour (App)

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