(Agence de presse panafricaine) -En déclinant le coût quotidien induit de la prise en charge des malades du Covid-19 à hauteur de F Cfa 300 000, certaines cliniques qui ont cru s’y fonder pour s’y investir en appliquant à l’occasion des coûts induits plus importants.

 

Autant on peut s’imaginer que des malades choisissent délibérément de recourir à des cliniques privées en lieu et place de structures publiques assurant la gratuite de la prise en charge pour le cas d’espèce, on reste tout de même interloqué sur le cas circulant depuis peu sur les réseaux sociaux sur l’internement d’un malade interné à la clinique Marie O. Analyse faite, ce dernier dont la pathologie n’a pas expressément été révélée, laisse plutôt supposer qu’il y va certainement de quelque campagne de dénigrement puisque la facture adjointe à l’information ne fait point état de la nature de la maladie, surtout que son arrivée à ladite clinique intervenait après qu’il ait arpenté d’autres cliniques avant elle, en l’occurrence les cliniques de médecine intégrale et de psychothérapie où il aurait passé six jours avant de se rabattre à la clinique Muna de Bonanjo où il subit des examens cliniques pour des pathologies relevant des affections du cerveau et des poumons qui ne put cependant l’interner.

 

et c’est fort à propos qu’il fut dirigé vers la clinique Marie O dans un état comateux et où il est toujours interné où l’interne qui l’accueillit exigea comme de coutume une caution dont la facture fut adressée à ses proches (un des responsables de la communauté libanaise qui aurait déposé la somme de F Cfa 2,5 millions puis 1 million deux jours après). Joint au téléphone par notre agence de presse, ce responsable qui a requis l’anonymat, nous dira avoir été informé de la situation sanitaire d’un des leurs par ladite clinique, l’obligeant ainsi à ameuter littéralement toute la communauté libanaise à l’effet de sortir ce dernier de la détresse dans laquelle il s’était retrouvé et qu’il ne saurait se hasarder à dire exactement la pathologie dont il souffre, toutefois, la communauté libanaise reste mobilisée pour secourir celui-ci qui n’a point de famille au Cameroun. Bien plus, la direction de la clinique en elle-même ne comprend pas comment la facture qu’elle a émise s’est retrouvée dans les réseaux sociaux, comme pour dire qu’il y a anguille sous roche et que cela participe à s’y méprendre de velléités de sabotage à l’encontre dudit établissement hospitalier.

 

 

 

Mary Ngom pour (App)

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