(Agence de presse panafricaine) -Le dialogue national inclusif s’est achevé à Bamako le 22 décembre 2019 avec quatre résolutions majeures pour non seulement y faire taire les armes et permettre aux Maliens de se réconcilier.

 

 

 

 

En fait, il s’est agi à l’occasion pour le Président de ce pays de commettre «la boussole du Mali nouveau» expurgé de ses travers et devant poser les jalons d’une nouvelle République encline à la légalité et à la légitimité garantes de l’adoption par tous les acteurs politiques des préceptes de la gouvernance à tous points de vue. Et à ce propre, outre l’élaboration du calendrier électoral, il a surtout permis aux Maliens d’apprécier la main tendue d’IBK à toute l’opposition avec en toile de fond,  l’organisation d un référendum et le projet de la nouvelle Constitution, avec la participation de tous. La sécurité pour tous et la relecture de certains articles de l’Accord de paix d’Alger. Autant de chantiers qui démontrent à suffisance de la préoccupation d’IBK pour le bien et le mieux-être de ses compatriotes notamment la jeunesse et le développement des infrastructures  de communication entre le sud et le nord du Mali.

 

Bien plus ledit dialogue a permis de mesurer l’impact positif des appels itératifs à la réconciliation d’IBK aux rebelles ne serait-ce qu’à en juger par la déclaration d’un ex-rebelle indépendantiste s’est levé au cours d’une plénière pour dire «Je suis Malien». Émotion et tonnerre d’applaudissements. Dans le même veine, les Djihadistes de Soumaïla Cissé, Chef de file de l’opposition Malienne ont opté pour l’installation des forces de défense et sécurité reconstituées afin d’œuvrer à ressouder tous les Maliens et les engager pour la libération de leur frère Soumaïla Cissé. Et plus qu’un simple plaidoyer, il a ainsi posé les jalons d’une profonde mutation sociopolitique dans le pays aux destinées duquel il préside, bien que certains continuent d’entretenir à dessein un quiproquo qui n’a pourtant pas lieu d’être.

 

Surtout que conformément aux conclusions dudit Dialogue National Inclusif, pour faire face aux défis auxquels est confronté le Mali, l’unité, la cohésion sociale, la concorde et la réconciliation nationales, doivent être mises en avant ainsi qu’une mobilisation des ressources nationales pour la paix, la sécurité et le développement durables au Mali. Aucune résolution ou recommandation du DNI n’a exigé la démission, même conditionnelle, d’IBK. Depuis 2018, IBK est légalement installé comme Président de la République du Mali. Et ce n’est point le moment pour les Maliens de se disperser en conjectures politiciennes, mais plutôt celui du sursaut national.

 

 

Abdou Diof pour (App)

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