Gabon L’artiste :Tate Bouasse dit le médiateur culturel présente son 10ème album « Ma gratitude »

Partagez
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

(Agence de Presse Panafricaine) – « Ma gratitude » dernier album de l’artiste Tate Bouasse de son vrai nom, Ulrick Bouassa dit le « médiateur culturel » qui tire son inspiration dans la culture punu a été présenté officiellement au public à la faveur d’une conférence de presse organisée au mythique complexe night club, Evasion dans la commune de Libreville.    

Fort de neuf (9) titres l’album « Ma gratitude », rend hommage à tous les soutiens de l’artiste Tate Bouasse, l’ « enfant terrible de Ndendé (neuf routes) ».
Produit par le Label « Mapane », du général des Mapanes, Gaël Koumba Ayouné, « Ma gratitude », est présenté comme l’album phare de cet artiste multidisciplinaire originaire du département de la Dola au sud du Gabon dans la province de la Ngounié. « Ma gratitude », est un album riche résumant le parcours de l’artiste et ses relations avec la société. Parfois incompris, l’artiste tient à rappeler aux hommes politiques, notamment qu’il chante et danse pour tout le monde sans distinction d’appartenance politique ni de clans. Créateur de la danse et du masque ” Podji “, il est par ailleurs président fondateur du groupe socio – culturel ” Muwungui Bitengui International Mbembu Dimbu “, son label. Culturellement, Tate Bouasse est un artiste complet qui s’adonne à la sculpture lorsqu’ il ne chante pas.    

le masque Podji, patrimoine ancestral de l’artiste Tate Bouasse 


Malgré son jeune âge, il a décidé d’être le fer de lance de la vulgarisation de la culture punu à travers la danse ” Ikoku ” qui tant à disparaitre en attendant de réaliser le rêve de tout artiste, celui d’aller à la conquête du monde.  
« Son combat serait de léguer son don inné afin que la postérité se souvienne de lui », a expliqué son manager, Franck Itsitsa Moussodji dont la présence au côté de l’artiste a considérablement transformé sa carrière. Fini donc avec l’amateurisme, désormais membre de l’Association Gabonaise des Artistes Musiciens Interprètes (AGAMI), Tate Bouasse vient de procéder à la protection de son nouveau né au Bureau Gabonais des Droits d’Auteurs (BUGADA).

Par Yorick KOMBILA MANFOUMBY (APP)


Partagez
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
Read Previous

Mali : Polémique autour de la Minusma à Kidal

Read Next

Guinée : Le peuple s’insurge contre un 3e mandat pour Alpha Condé

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *