(Agence de presse panafricaine) -Le Gabon vit une crise multiforme depuis 2009, celle-ci s’est accentuée au sortir de l’élection présidentielle de 2016, malgré les conciliabules initiés pour les acteurs politiques et l’administration présidentielle, rien ne semble bougé. Le patriotisme et l’unité nationale foncent l’écart entre compatriotes.

 

 

Les appels au dialogue ces derniers temps par toute la classe politique gabonaise, des acteurs de la société civile et les confessions religieuses sont la preuve de la prorogation de la crise sociale que vit le Gabon après l’élection présidentielle de 2009, d’où le dénigrement, l’humiliation, la calomnie rongent plus les esprits des Gabonais. Situation qui donne un coup au patriotisme.

 

Le président de l’UPR Maitre Louis Gaston Mayila, en tant qu’acteur politique craint la destruction totale du pays si et seulement une solution urgente n’est pas trouvée avant 2023. « Il y a urgence d’agir, je ne cesse t’écrire au président de la République sur l’épilogue que doit connaître le dialogue. À mon sens, pour une véritable réconciliation nationale, on doit d’abord aborder les sujets de divergence, de conflits, etc. Sans porter des accusations à x ou y, et après on élaborera une loi référendaire ou est répercutées toutes les propositions qui seront ensuite validées par referendum par le peuple. Après le oui du peuple, le pays sortira de sa maladie en appliquant toutes les décisions votées par le referendum. À ce moment, on pourrait parler de réconciliation. Et le premier bénéficiaire serait le Chef de l’état, car les gens diront, Ali Bongo a réussi à réconcilier les gabonais, comme cela a été fait en Afrique du Sud d’où Mandela est considéré comme l’héros de la sortie de crise alors que les personnes comme Desmond Tutu étaient les véritables éléments déclencheurs de la reconciliation.Si y a la réconciliation sincère, Ali Bongo sera le grand gagnant, dixit Louis Gaston À Déclare Louis Gaston Mayila.

Le président de l’UPR affirme avoir anticipé les choses en interpellant les institutions internationales. « Ce pays est en danger et si on ne fait rien, ce pays pourrait disparaître comme certains pays comme la Yougoslavie. Vous savez le pays est comme les hommes. Ils naissent, ils vivent et ils meurent. J’ai écrit ce pendant a l’ONUCA, a l’Union européenne et à l’Union Africaine, pour leur dire dirent qu’il y a urgence de nous aider. Ils ne viendront pas seulement au moment où il y aura des morts. Aucun véritable dialogue ne peut se faire si et seulement si le président de la République ne montre pas la voie à suivre, quoi qu’on en dise, il est le premier responsable de ce pays et l’unique personne à mettre une fin à la situation que vit le pays, une occasion pour lui décrire une nouvelle écrire de notre pays. À poursuivi Louis Gaston Mayila

Par ailleurs, le président Mayila dans son Laïus, a reconnu l’échec des deux dialogues, celui organisé par le pouvoir en place et l’autre organisé par l’opposant Jean Ping. Pour lui, le peuple n’était pas impliqué dans ces deux dialogues, et les décisions prises n’ont rien apporté au plan social, ne faisant qu’amplifier la crise qui détruit le pays au fil des jours.

 

Ulrich Corso Sima Ella, correspondant (App) Gabon

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