le général Salou Djibo

(Agence de presse panafricaine) -En opérant récemment un remaniement ministériel technique, le Chef de l’Etat nigérien a concédé à l’opposition une de leurs réclamations quant au maintien dans le gouvernement du candidat du PNDS Tarayya Mohamed Bazoum issu du parti au pouvoir.

 

 

 

Une position qui lui aurait certainement permis de tirer des avantages substantiels lors de la campagne annoncée pour bientôt avec l’annonce des premières candidatures et singulièrement du prédécesseur du Président actuel, le général Salou Djibo qui assura en son temps l’intérim. Il en est de même de l’opposant en exil Hama Amadou qui a été désigné candidat à l‘élection présidentielle de 2020 au Niger par les deux factions de son parti, le Mouvement démocratique nigérien (Moden), principal parti d’opposition du pays. Autant dire une rude bataille en perspective pour la quinzaine de candidats déclarés pour l’heure et validés par la Cour constitutionnelle. Et à ce propos, un opposant au pouvoir sortant estime que : «sa position créait une rupture d’égalité entre les candidats», parlant de Tarayya Mohamed Bazoum. Et dans la foulée, ce dernier s’est engagé à préparer cette échéance électorale majeure sachant devoir affronter d’autres grosses pointures à l’instar du Général Salou Djibo. Comme quoi, il y aura match dans tous les sens du terme, aussi longtemps que les Nigériens attendent une alternance au sommet qui devra leur permettre d’accéder à un léger mieux et surtout d’envisager avec plus de sérénité leur développement personnel et collectif alors que le pays est desservi par les velléités d’annexion de groupuscules djihadistes.

 

 

 

 

Abdou Diof pour (App)

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