On ne touche pas aux Institutions de la République : Telle est la recommandation du Syndicat National des Journalistes Indépendants du Cameroun

Partagez
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

( Agence de presse panafricaine ) Les membres de cette association n’ont pas voulu taire leur courroux, face aux agissements de certains activistes qui, sans qu’on ne comprenne véritablement leur motivation, ont mené des actes qui ont sali l’image du Cameroun.

Dans son propos liminaire, Alex Koko à Dang s’est montré ferme : Ne touchez pas aux Institutions de la République, ne touchez plus aux Institutions de la République…Ne nourrissez plus jamais l’idée d’y attenter ou de les profaner… ».

Un message qui trouve tout son sens, lorsqu’on sait que le Président de la République, qui incarne cette Institution, fait l’objet au quotidien des insultes, des propos irrespectueux, de critique. Ils sont nombreux, ces activistes dont on ne ignore les motivations profondes, dont le passe temps favori est la délation. Ils se font passer pour des victimes de la gouvernance du Président de la République, une manière de justifier l’échec de leur vie.

A Genève, aux  Etats – Unis, en France, ceux qui se font appelés diaspora sont allés salir le Cameroun, sous le fallacieux prétexte de défendre la cause des camerounais alors qu’ils n’ont reçu mandat de personne.

Pour Alex Koko à Dang, « l’image de ces camerounais assis sur la chaussée d’une rue de Genève, conduisant vers l’hôtel Intercontinental, où logeait le Président de la République ….pulvérisés, douchés et lavés par les eaux de la police helvétique a provoqué en toute personne qui sait défendre sa dignité, un sentiment tout d’abord de honte, ensuite de sursaut patriotique et dont de prise ferme de position… ».

Plus loin, dans son discours, le président du Syndicat National des Journalistes Indépendants du Cameroun affirme que « ces camerounais ont adopté un comportement moyenâgeux, un comportement primaire et de caniveaux, visant à aller affronter la police helvétique sur son sol, dans un surprenant et sulfureux objectif d’aller l’Institution Camerounaise ou porter atteinte à sa vie physique… ».

La disgrâce internationale

Mais pour qui ? Certainement pas pour S.E Paul Biya, Président de la République. C’est lui qui pour l’instant, est le mandataire du Peuple camerounais. Mais une disgrâce pour ces individus sans foi ni loi, qui ont perdu toute notion des valeurs qui accompagnent l’honneur d’appartenir à un pays. En l’occurrence, le Cameroun.

On pourrait questionner cette démarche des Hommes de média mais, il n’en demeure pas moins vrai que le message que ce syndicat a véhiculé est celui de la majorité des camerounais pour qui, ce pays est « le Tout » : On ne touche pas aux Institutions de la République.

Par Ricci Eyock  App


Partagez
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
Read Previous

Tchad : Le pays veut limiter les naissances

Read Next

Vers l’homosexualité de luxe au Cameroun?

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *