RCA- au-dela de l’investiture
l’ultime mandat du Président Faustin Archange Touadera

(Agence de presse panafricaine) -Au-delà de la solennité circonstancielle de l’investiture pour l’ultime mandat du Président Faustin Archange Touadera, ce dernier sait aller inexorablement au-devant d’un défi majeur : celui de commettre un Premier ministre mieux à même de taire les mutineries récurrentes au sein de l’armée régulière et surtout de réfréner les velléités successorales des groupes armés rebelles sous la direction de l’ex-Chef de l’Etat François Bozizé.

 

 

 

 

Si faste et solennité auront été de mise au plus forts des articulations festives de l’investiture du Pr. Faustin Archange Touadera, Président de la république centrafricaine au sortir de la présidentielle de décembre 2020, ce dernier est attendu sur le terrain des réformes devant permettre à son pays, la Rca d’envisager avec plus de sérénité son retour dans le concert des nations stables au plan sociopolitique et résilient en matière socioéconomique. Suffisant pour comprendre dès lors qu’il faille commettre pour ce faire un Chef du gouvernement obéissant à des critères conséquents :

 

 

 

–      Fin analyste des enjeux géopolitique et géostratégique ;

–      Conciliateur invétéré à même de ramener sur la table de négociations, tous les réfractaires au dialogue inclusif devant déboucher à brève échéance sur la réintégration des groupes armés rebelles ;

 

–      Visionnaire économique à souhait pour taire les récriminations légitimes des institutions de Bretton Woods qui depuis trente ans soutiennent la RCA et enfin

 

–      Politicien effacé mais suffisamment au fait des nuances opérationnelles indispensables pour asseoir une parfaite symbiose entre Centrafricains.

 

 

Dans cette optique, on comprend que les appréhensions formulées par notre source participent davantage de quelque volonté pour ce dernier d’aider à remettre sur les rails la RCA. Mission de longue haleine s’il en est une qui cependant est loin d’être irréalisable pour peu que le Président Faustin Archange Touadera intègre l’impératif qu’il a de laisser un pays pacifié résolument porté sur des mutations sociopolitiques et socioéconomiques progressistes dans le sens noble du vocable. Ce d’autant plus qu’à l’analyse des récents évènements ayant marqué ce pays, on se souvient qu’outre les escarmouches des groupes rebelles, celui-ci aura souffert d’un profil inadapté de son Premier ministre sortant. Aussi celui à venir devra-t-il répondre à un profil exaltant des qualités d’analyste, visionnaire et conciliateur afin de confondre les détracteurs de ce pays et surtout rassurer ses partenaires multilatéraux en première ligne desquels ceux relevant du domaine socioéconomique au su des urgences interpellant ce pays en la matière. Car, le nouveau Pm devra être le gage par excellence de confiance des institutions financières partenaires mais également des états qui ont de tout temps soutenu ce pays au plus fort de ses crises sociopolitiques itératives.

 

Retour imminent à la stabilité plurielle

 

 

Fort de ce qui précède, il est indéniable que la nouvelle RCA est n gestation et devrait déboucher incessamment sur une stabilité plurielle allant bien au-delà de l’unique dimension sociopolitique. Tant il est vrai qu’avec un nouveau Premier ministre répondant aux critères évoqués supra, finies velléités de mutineries et autres escarmouches rebelles assorties d’une accalmie sociale elle-même adossée autant sur le paiement régulier des salaires des fonctionnaires que sur la gestion rationnelle de finances publiques. Toutes choses qui, bien évidemment garantiront cette stabilité plurielle appelée de tous les vœux par les centrafricains de tous bords, en se fondant sur l’œuvre du Pm sortant, Firmin Ngrebada.

 

 

 

 

Par Nyobe Baudouin pour (App)

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