Trafic d’influence : Le Sgpr en Paiavent

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(Agence de presse panafricaine) Depuis bientôt un mois, dame Juliette Obibinguina et son fils mineur nommé Patrick Bemelingue sont incarcérés à la police judiciaire au fallacieux motif de diffamation à l’encontre d’u, affidé du Sgpr qui s’est juré d’en découdre avec cette dernière, fort de se étroites relations avec le Vice-Dieu.

Au mépris des dispositions réglementaires régissant les cas de diffamation, dame Juliette Obibinguina et son fils mineur nommé Patrick Bemelingue ont été interpellés sans plainte aucune et gardés à vue depuis le 02 novembre dernier en les locaux de la police judiciaire, suite à une action judiciaire intentée à leur encontre par un individu se réclamant d’être un agent des services du secrétariat général de la présidence de la République et présumé proche parent du Sgpr. Une incongruité qui démontre à suffisance qu’en dépit des conséquences dramatiques qu’eut la grève des avocats à l’origine de la crise sociopolitique dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, certains auxiliaires de justice continuent à brader leur indépendance à l’autel d’hypothétiques promotions ou ce qui pourrait en tenir lieu. Sinon, d’où vient-il que sachant pertinemment la singularité de toute procédure judiciaire relevant de la diffamation, ces auxiliaires n’aient point exigé du plaignant, la production préalable d’une plainte en bonne et due forme et aient plutôt considéré les fonctions supposées de celui-ci, augmentées de l’étroitesse de ses relations avec le Sgpr, pour prendre pour argent comptant de simples déclarations pour actionner la machine répressive contre l’infortunée dame et son fils mineur.

Serait-ce la résultante de quelque velléité d’idylle qu’aurait mal digéré le plaignant pour décider d’en découdre, selon ses propre déclarations ? De plus d’où vient-il qu’un mineur devant être astreint à une procédure spécifique en soit ainsi à subir les affres d’un homme en mal de reconnaissance et de pouvoir ?

Autant de questions auxquelles devront répondre ce auxiliaires de justice qui alimentent ainsi des abus indus mettant à mal la vie de l’infortunée et compromettant à l’occasion l’avenir de ce jeune-homme astreint depuis lors à être en marge du système scolaire. Ce d’autant plus qu’au plus fort de cette interpellation, ces derniers n’ont bénéficié à aucun moment de l’assistance juridique de leur conseil, Me Mayo éconduit au poste de la police judiciaire où étaient détenus ses clients du reste interdits de visite de leurs proches et ce, avec des conditions de détention exécrables. Conditions certainement à l’origine du malaise que subit dame Juliette au point de perdre dans la foulée l’enfant qu’elle attendait, quand bien même elle fut conduite en  . N’y a-t-on pas précipité sa fausse-couche par solidarité de corps, ce d’autant plus qu’en dépit de deux constats d’huissier établis fort à propos, elle a été ramenée en la cellule de la police judiciaire quand bien même son état exigeait de meilleures conditions de vie. Essaie-t-on ainsi de noyer ces abus en la laissant mourir littéralement à petit feu ? Ce d’autant qu’en la matière, les injonctions du DGSN se veulent univoques, mais ont été foulées aux pieds par les éléments de la police judiciaire qui entendaient ainsi contenter le plaignant.

Un autre abus contre lequel nous nous serons déployés pour comprendre les mobiles réels de la perpétuation de la détention toute aussi abusive de dame Juliette Obibinguina et de son fils Patrick Bemelingue. Mais rien n’y fit la police judiciaire se campant dans un mutisme révélateur. Dans tous les cas, nous y reviendrons afin de faire la lumière sur cette autre violation des droits de l’homme.

Par Nyobe Nyobe App


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